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LE 30 MONTAIGNE – LA RÉINVENTION DU RÊVE DIOR !

LE 30 MONTAIGNE ; LA RÉINVENTION DU RÊVE DIOR !

De la légende à la métamorphose : la renaissance d’une adresse iconique, emblème de la haute couture et de l’excellence françaises, un lieu inédit alliant histoire, créativité et savoir-faire.

« Il fallait que ce fût 30, avenue Montaigne. Je m’installerai ici et nulle part ailleurs ! »

A lire aussi : Maison Dior

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LE 30 MONTAIGNE

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Un écrin à la fois sobre et raffiné !

Telle une évidence, Christian Dior succomba au charme de cet hôtel particulier et y inaugura sa Maison, le 15 décembre 1946.

Ainsi, le 30, avenue Montaigne a été choisi pour son emplacement, ses proportions modestes et sa façade néoclassique. Quelques semaines plus tard, le 12 février 1947, le révolutionnaire New Look et le parfum Miss Dior y furent mondialement consacrés. La même année, Monsieur Dior ouvrit, à cette adresse, sa première boutique baptisée Colifichets, dévoilant des cadeaux et des objets pour la maison, une façon toute personnelle de partager son amour pour l’art de vivre à la française.

Aussi, au fil des saisons, le 30, avenue Montaigne – que Christian Dior comparait à une « ruche » pour sa perpétuelle effervescence – a été le témoin d’innombrables défilés, présentés dans ses majestueux salons, et a vu d’illustres invités et célébrités, de Jean Cocteau à Marlene Dietrich, se disputer les marches de son Grand Escalier pour contempler la mode de demain. Ce point cardinal des désirs du couturier et du bonheur des femmes est devenu le symbole de la haute
couture et de l’élégance parisiennes, un royaume des rêves où s’épanouissent les icônes et les collections depuis soixante-quinze ans. Aujourd’hui métamorphosé, ce « refuge du merveilleux » voit revivre l’aura de cet hôtel chargé d’histoire(s), avec un regard contemporain, inédit. Après plus de deux ans de rénovation, cet édifice, lieu de tous les possibles, affirme sa destinée légendaire et se déploie désormais sur plus de 10 000 m2 dédiés à l’excellence.

Cette réinvention offre une (re)découverte de la créativité de la Maison à travers tous ses univers, ses multiples facettes, par le prisme de l’inattendu. Chacun des espaces exprime cette audace, qui a toujours habité le 30, avenue Montaigne. À l’image de l’esprit visionnaire de Christian Dior, couturier et parfumeur, qui, en seulement dix ans – de 1947 à 1957 –, a bouleversé les codes de la féminité, en construisant un empire sans cesse en mouvement.

Nouvelle aventure unique en son genre, cette renaissance porte à son paroxysme la passion de Monsieur Dior pour l’architecture.

« Je voulais être architecte ; étant couturier, je suis obligé de suivre des lois, des principes d’architecture. »

Cette phrase, prononcée par Christian Dior lors de sa conférence à la Sorbonne en 1955, tel un manifeste, reflète également cette transformation exceptionnelle. Chez Dior, tout est architecture.

Cet engouement, qui a donné vie aux silhouettes les plus emblématiques, insuffle à présent le chef-d’œuvre qu’est le 30 Montaigne. Une célébration qui rejoint celle des arts, sous toutes leurs formes, à travers des dialogues avec des artistes du monde entier.

Cœur et âme de la Maison, cette adresse iconique relie désormais passé et futur, héritages, savoir-faire et modernité, luxe et épure, raffinement et éblouissements, essences de Dior.

Le + : Un lieu inédit qui raconte à lui seul la mode des XXème et XXIème siècles autant qu’il continue d’en écrire les pages.

LE 30 MONTAIGNE

Un nouveau royaume des rêves

Construit en 1865 par le comte Walewski – fils naturel de Napoléon Ier –, l’hôtel particulier du 30, avenue Montaigne rayonne aujourd’hui de son charme originel, fier de sa façade historique subtilement restaurée, où subsistent les balcons ouvragés, les volutes et l’étonnant mascaron. À l’intérieur de cet édifice résolument parisien se déploie un royaume des rêves contemporain entièrement réinventé. Tour à tour sont mis à l’honneur les savoir-faire de la haute couture et de la haute joaillerie, l’art de vivre et d’offrir, la gastronomie, la beauté et la culture, promesses d’expériences hors du temps. Conjuguant audace, excellence, dialogues artistiques et virtuosité architecturale, cet écrin hors norme se révèle au gré d’une scénographie inédite dévoilant les différents univers de Dior ainsi que plusieurs créations exclusives :

La boutique, célébration des univers de la Maison et des arts sous toutes leurs formes

L’architecte Peter Marino a imaginé le décor de la boutique, de plus de 2 000m2 comme « celui d’un théâtre, dans lequel plusieurs pièces pourraient être jouées ».

Du prêt-à-porter au paradis des souliers ou de la maille, des accessoires à la maroquinerie, des parfums aux objets de décoration Dior Maison, chaque espace exalte les codes et la créativité de Dior en fusionnant les styles et les époques, de l’emblématique parquet Versailles – symbole du classicisme Louis XVI cher à la Maison – à la toile de Jouy et au cannage réinterprétés. Une élégance épurée, magnifiée par un savoir-faire d’excellence et la beauté des gestes des artisans qui ont œuvré sur place. Couture et architecture s’embrassent. Hommage à l’histoire de la
Maison, l’architecte Peter Marino a souhaité allier passé et présent : à l’image de la Rotonde qui éblouit tant par ses moulures en bois que par ses poutres apparentes en acier. Un contraste saisissant entre héritage et modernité que l’on retrouve tout au long de la visite, créé grâce à l’association de plus de cent matériaux différents, de la pierre aux précieux tissus. La Nature et les fleurs tiennent également une place essentielle, de l’extérieur (dans les jardins) à l’intérieur : l’écrin dédié aux parfums est notamment ponctué de roses en relief. L’espace demi-mesure homme, aux volumes spectaculaires, prolonge également le caractère exclusif du 30 Montaigne.

Célébration de la fascination de Christian Dior pour l’art, la boutique accueille, sur trois étages – de la Rotonde aux Salons haute couture – de nombreuses œuvres singulières commandées et sélectionnées par Peter Marino et Dior.

Au cœur de la Rotonde, apparaît en apesanteur l’installation du designer Paul Cocksedge, intitulée Bourrasque,
comme un envol de feuilles de papier, un tourbillon onirique.

Une œuvre spécialement commandée à Jennifer Steinkamp, media artist, se trouve également au rez-de-chaussée : une création vidéo de fleurs en mouvement – de près de trois mètres de large – qui dialogue subtilement avec l’un des jardins.

Parmi les nombreuses œuvres d’art qui ponctuent la boutique, figurent aussi une composition spécialement imaginée par Joël Andrianomearisoa à partir de foulards en soie Dior ou encore, notamment, des huiles sur toile d’Alberto Bertoldi se dévoilant dans les cabines d’essayage. Telle une ode à la nature, l’impressionnante rose conçue par Isa Genzken, les créations florales d’Azuma Makoto et les photographies capturées par Brigitte Niedermair se répondent avec poésie.

Audacieux art du détail, l’une des cabines d’ascenseur, spécialement pensée par Sophie Coryndon, est parée de fleurs et de feuilles dorées, alors que les portes coulissantes conçues par Nancy Lorenz, situées dans l’espace joaillerie, offrent une représentation abstraite des jardins qui passionnaient Christian Dior. En touche finale, le mobilier d’exception est signé par plusieurs designers, des chaises de Joaquim Tenreiro et Hans Olsen aux tables de Gio Ponti, Ado Chale, Claude Lalanne, Delos & Ubiedo et Gabriella Crespi, notamment.

Les créations exclusives

Au cœur du 30 Montaigne, la boutique invite les visiteurs à vivre une expérience unique au gré d’une série de pièces exclusives.

Icônes de l’univers féminin, les sacs Lady Dior et Dior Book Tote, les carrés de soie et les souliers Dior Mizza se parent d’esquisses imaginées lors d’un captivant dialogue entre Maria Grazia Chiuri et l’artiste romain Pietro Ruffo. Une célébration de l’esprit magique des arts divinatoires qui fascinaient Monsieur Dior.

Ces dessins revisitent les arcanes du tarot aux côtés des symboles et des codes chers à la Maison, à l’image de la façade légendaire de l’hôtel particulier ou de l’étoile porte-bonheur de Christian Dior qui le guida pour fonder sa Maison.

D’éblouissants coffrets – dédiés respectivement au Lady Dior, au Dior Caro, au 30 Montaigne ou au Saddle–, composés chacun de quatre micro sacs brodés de ces esquisses, enrichissent cette sélection d’exception, tandis qu’un micro sac Lady Dior se dévoile dans une déclinaison en alligator aux couleurs pastel orné d’un bijou en or et pierres précieuses, signé Maria Grazia Chiuri et Victoire de Castellane, ou encore dans une édition limitée, au format classique, figurant le 30 Montaigne, pensée en collaboration avec l’artiste Penny Slinger. Reflets de l’excellence des ateliers, d’irrésistibles robes de soirée se déploient dans des coloris inédits.

Incontournables masculins, le Saddle et le Saddle Soft s’habillent de vison reprenant subtilement le motif Dior Oblique. S’épanouissent également des modèles – exclusifs en Europe – en crocodile Himalaya, à l’instar des sacs Saddle et Dior Lock.
D’une excellence à l’autre : les savoir-faire virtuoses ont donné naissance à des nouveautés Dior Rose ou Rose des vents, spécialement créées pour l’adresse parisienne, mais aussi à une véritable ligne inspirée du 30 Montaigne. Transformée en un pendentif en or, la façade emblématique orne, côté recto, un médaillon en or et onyx, alors que l’étoile porte-bonheur apparaît côté verso. L’édifice illumine enfin le cadran de La D de Dior, délicate montre ponctuée de nacre et de diamants.

Parmi les créations d’exception présentes au 30 Montaigne, est disponible – en édition numérotée et limitée à 100 exemplaires dans le monde – une minimalle reflétant l’esprit couture de la Maison, servant d’écrin raffiné à l’Eau de Parfum Miss Dior, infiniment florale. Luxuriant, ce sillage exalte tour à tour la rose centifolia, aux notes poivrées et miellées, le muguet, reconnaissable à sa fraîcheur, l’iris, mais aussi des accords boisés de gaïac et de santal. Emblème de l’excellence des ateliers maroquiniers de Dior, cet accessoire s’habille d’un millefiori rehaussé d’un ruban exclusif transposant la beauté et la magie de la robe haute couture, créée par Maria Grazia Chiuri pour Natalie Portman. Réplique spectaculaire, une malle d’un mètre de haut est également exposée dans la boutique, renfermant les plus précieuses déclinaisons des fragrances Miss Dior. Autre icône ultradésirable : le flacon J’adore, réinterprété avec virtuosité par I’artiste India Mahdavi.
Une œuvre d’art éditée à 1 000 pièces dans le monde, fruit du savoir-faire unique des maîtres verriers de Murano, révélant le jus J’adore Eau de Parfum Infinissime, qui se distingue par la volupté sensuelle de la tubéreuse de Grasse.

Ode au bien-être, une alcôve propose, au cœur du 30 Montaigne, des soins signature – Dior Prestige ou L’Or de Vie –, des maquillages personnalisés, des micro-peeling ou encore des massages sculptants.

Une parenthèse de douceur, inspirée par l’épanouissement absolu de la peau et des sens.

Les vitrines d’exception, odes à la magie des savoir-faire

Quintessences de l’élégance et de l’excellence, les vitrines du 30 Montaigne reflètent la créativité plurielle de la Maison à travers tous ses univers, de la mode aux parfums, de la maroquinerie au maquillage.

Les codes de Dior et les symboles de son histoire – tels l’incontournable chaise médaillon, le Lady Dior, le rouge à lèvres Rouge Dior, imaginé dès 1953, le Grand Escalier ou les livres de la bibliothèque de Christian Dior – apparaissent tour à tour, tel un captivant hommage en mouvement à l’héritage, aux Ateliers et aux dialogues des savoir-faire.
Faisant danser les objets en apesanteur, cette chorégraphie onirique est ponctuée de toiles blanches – précieuses expressions en volume d’un croquis, qui donnent ensuite vie aux modèles haute couture –, en un subtil jeu de transparences et de lumières, exalté plus encore par une délicate maille couleur or-argent conçue entièrement à la main*. Les créations semblent ainsi flotter dans les airs, tandis que des projections innovantes racontent, au gré d’images poétiques, les temps forts de la Maison. Un souffle de magie et de surprise qui sublime les icônes et les pièces exclusives de la boutique ; une célébration de l’audace atemporelle au nom de la beauté du geste.

*Comme l’ensemble de cette scénographie inédite, où s’allient plusieurs corps de métier aux artisanats d’exception.

Dans le secret des ateliers Dior

« La maison Christian Dior débuta avec trois ateliers, sis dans les combles du 30, avenue Montaigne : un studio minuscule, un salon de présentation, une cabine, un bureau de direction et six petits salons d’essayage », raconte Monsieur Dior dans ses mémoires.

Entre les murs de cet hôtel particulier devenu légende, sont nées, pendant soixante-quinze ans, les collections haute couture de la Maison. « Les ateliers sont des déchiffreurs d’hiéroglyphes », écrivait Christian Dior au sujet des couturières qui décryptent les nombreux croquis, ces « petites gravures » qu’il leur livrait chaque saison.

Perpétuant des savoir-faire d’exception, les ateliers Dior – qui ont toujours œuvré au 30, avenue Montaigne – retrouvent leur place de choix emblématique pour façonner avec virtuosité les robes de demain ; une « ruche » chère à Monsieur Dior, (re)donnant plus que jamais cette aura unique à l’hôtel particulier réinventé.
Répartis entre « flou » et « tailleur », les premiers et seconds d’ateliers ainsi que tous les artisans, couturiers et brodeurs, continuent ainsi de donner vie, dans le plus grand secret, aux pièces haute couture de la Maison, tandis qu’au cœur de l’atelier de haute joaillerie – qui rejoint pour la première fois le 30 Montaigne – les pierres précieuses se métamorphosent en de somptueux bijoux.

Une ode à l’excellence Dior, incarnation de cette alchimie, entre préservation de techniques inestimables
et innovation incessante, qui fait rayonner la Maison dans le monde entier.

La magie des salons haute couture

« Elle représente un trésor d’artisanat consciencieux, un triomphe de tour de main, une manière de chef d’œuvre. » (Christian Dior au sujet de la haute couture, Conférence à la Sorbonne).

Précieux témoins de l’histoire de Dior, les salons du 30, avenue Montaigne ont vu défiler les collections de Christian Dior et de ses successeurs, jusqu’à la ligne Dior haute couture automne-hiver 2019-2020 de Maria Grazia Chiuri. Confidentiels, situés près des ateliers et visibles depuis la boutique à travers une large baie vitrée, ils retrouvent aujourd’hui leur prestige d’antan, en devenant les gardiens des secrets de la haute couture.

Magnifié par des moulures en bois et un parquet figurant une rose des vents – un code cher à la Maison – cet écrin épuré, hors du temps, pensé par l’architecte Peter Marino, accueille une sélection d’œuvres et de mobilier d’art, à l’instar d’une sculpture florale abstraite spécialement réalisée par Johan Creten ou encore des tables imaginées par Ado Chale ou Claude Lalanne.

La Galerie Dior, un écrin de culture célébrant la haute couture

Le 30 Montaigne, où sont nées, pendant soixante-quinze ans, les collections de la Maison, accueille aujourd’hui La Galerie Dior, un lieu d’exposition inédit qui témoigne de l’audace visionnaire de Christian Dior et de ses six successeurs : Yves Saint Laurent, Marc Bohan, Gianfranco Ferré, John Galliano, Raf Simons et Maria Grazia Chiuri.

Au gré d’un récit scénographique conçu sur mesure par Nathalie Crinière, La Galerie Dior symbolise à elle seule l’esprit de la haute couture parisienne autant qu’elle perpétue la mémoire de cette adresse historique, en dévoilant des modèles, des croquis originaux et des documents d’archives, pour la plupart exposés pour la première fois, ainsi que des accessoires et des pièces d’exception – comme le modèle Soirée Brillante de la collection haute couture automne-hiver 1955 et le flacon de parfum Miss Dior créé en 1952, figurant le chien Bobby. Les multiples sources d’inspiration sont mises à l’honneur : de la splendeur des jardins aux affinités artistiques, chaque espace évoque l’une des nombreuses facettes du patrimoine inestimable que la Maison conserve précieusement depuis sa fondation et continue d’enrichir.

Les visiteurs voyagent au cœur de l’histoire de la mode française, du premier Bureau de Monsieur Dior à la
Cabine iconique* – où les mannequins revêtaient les créations haute couture avant de défiler – jusqu’à la
féerique et monumentale salle dédiée aux robes de bal.

Ultime étape de cette échappée hors du temps, Le Café Dior propose une cuisine moderne, ludique et
créative, signée Jean Imbert, influencée par l’inventivité de la street food, invitation aux moments de partage.

*Que l’on peut découvrir, dans son état originel, subtilement préservé, depuis un sol vitré.

Le Restaurant Monsieur Dior et La Pâtisserie Dior par Jean Imbert

Se qualifiant lui-même de « gourmand », Christian Dior cultive avec finesse son goût pour l’art gastronomique afin de ne donner à son palais – et à celui de ses amis – que le meilleur.

Les savoir-faire minutieux qui lient la cuisine à la couture lui inspirent des créations et robes haute couture aux noms savoureux – Caramel, Chantilly, Pain d’épices, Bonbon… – qui ravissent les yeux par leurs nuances tendres, leurs formes délicieuses, et attisent les papilles par les souvenirs gustatifs qu’elles évoquent.

Au nom de cette passion, le 30 Montaigne inaugure deux écrins d’exception, également designés par Peter Marino, dédiés aux esthètes et aux fins gourmets.

Le Restaurant, affectueusement nommé Monsieur Dior, incarne l’art de vivre à la française, porté par la créativité de Jean Imbert, à la fois raffinée et généreuse, conjuguant la simplicité à l’élégance. Le chef français, accompagné de son fidèle collaborateur Antony Clémot, s’est inspiré de l’héritage et de l’histoire de la Maison pour élaborer chacun des menus. Une cuisine sublimée par des collections Dior Maison exclusives consacrées aux arts de la table, magnifiant des mets classiques issus des recettes préférées du couturier-fondateur*. La carte des vins fait honneur aux terroirs régionaux tout autant qu’aux dates clés de l’odyssée Dior, avec des bouteilles exceptionnelles de 1947 à nos jours. Du découpage au flambage, les multiples savoir-faire de la gastronomie française sont célébrés lors du service, reflet de l’art de recevoir
cher à Dior.

Un audacieux miroir de Claudia Wieser, composé de panneaux géométriques, dialogue avec une immense œuvre picturale de Guy Limone – spécialement pensée pour le 30 Montaigne – qui habille les murs, fruit d’un travail de recherche colossal : une installation inédite conçue à partir de milliers d’images – dans une palette de teintes rouges, noires et blanches –, puisées dans les archives de Dior et dans la banque de visuels personnelle de l’artiste. Tel un délicat hommage, une huile sur toile intitulée Christian Dior à table, de René Bouché, figure également dans Le Restaurant.

Ultime surprise bordant le jardin, La Pâtisserie ponctue de douceur(s) la visite du 30 Montaigne. Subtilement réinterprétés par Jean Imbert, les gâteaux français les plus emblématiques côtoient des créations originales réinventant les symboles Dior. Un chef barista – sélectionnant pour vous des cafés rares – sera présent sur place pour prolonger ces instants de gourmandise, de la beauté du geste à l’art de la dégustation.

Le + : Du petit déjeuner au tea time, ce lieu unique, ode au plaisir, aux artisanats d’excellence et au partage, comblera toutes les envies.

*Révélées notamment dans l’ouvrage La Cuisine cousu-main, ou encore des plats reflétant l’histoire et l’identité de Dior.

Écrins luxuriants au cœur de Paris : les jardins du 30 Montaigne

« Heureusement il y a les fleurs », disait Christian Dior. On le savait galeriste, féru d’architecture, grand couturier, il se plaisait aussi à jardiner. C’est à Granville, dans la roseraie de la maison familiale, surplombant la mer, que naît, dès son enfance, cette fascination à la croisée de la nature et de la culture.

Devenu couturier, Christian Dior cueille ses inspirations dans les jardins, faisant éclore, dès sa première collection, l’éblouissante silhouette d’une femme-fleur au sillage envoûtant.
La nature chez Dior tisse un fil d’Ariane, entre les lieux, les époques, les territoires d’expression, de la couture aux parfums.

Au sein du 30 Montaigne se dévoilent ainsi trois écrins de verdure imaginés par le paysagiste belge Peter Wirtz en collaboration avec l’architecte Peter Marino. Des havres de paix pour flâner, se ressourcer ou contempler la végétation luxuriante se renouvelant chaque saison.

Au rez-de-chaussée, de majestueux arbres tropicaux s’élancent jusqu’aux fenêtres du Restaurant Monsieur Dior,
tandis que des fleurs vivaces s’épanouissent avec abondance.

Au premier étage, sous une verrière, se trouve un jardin d’hiver, dans lequel des plantes exotiques semblent
transcender les frontières. La terrasse est quant à elle ponctuée de la sculpture en acier de John Chamberlain.
Au troisième étage, un véritable jardin, au cœur de la capitale, met à l’honneur des pommiers et des roses,
fleurs fétiches de Christian Dior, apportant d’irrésistibles touches de joie.

« C’est un écrin unique en son genre, au milieu de Paris, qui fera appel à tous les sens », confie Peter Wirtz.

Une célébration contemporaine de la passion pour la nature chère à Monsieur Dior et à la Maison.

LE 30 MONTAIGNE

Afin que votre visite se déroule dans les meilleures conditions, la réservation en ligne d’un créneau horaire est obligatoire sur le site galeriedior.com

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LE 30 MONTAIGNE – LA RÉINVENTION DU RÊVE DIOR !

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LE 30 MONTAIGNE – LA RÉINVENTION DU RÊVE DIOR !
Christel Engström
Couture & Haute Couture
Christel Engström

LE 30 MONTAIGNE ; LA RÉINVENTION DU RÊVE DIOR !

De la légende à la métamorphose : la renaissance d’une adresse iconique, emblème de la haute couture et de l’excellence françaises, un lieu inédit alliant histoire, créativité et savoir-faire.

« Il fallait que ce fût 30, avenue Montaigne. Je m’installerai ici et nulle part ailleurs ! »

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Telle une évidence, Christian Dior succomba au charme de cet hôtel particulier et y inaugura sa Maison, le 15 décembre 1946.

Ainsi, le 30, avenue Montaigne a été choisi pour son emplacement, ses proportions modestes et sa façade néoclassique. Quelques semaines plus tard, le 12 février 1947, le révolutionnaire New Look et le parfum Miss Dior y furent mondialement consacrés. La même année, Monsieur Dior ouvrit, à cette adresse, sa première boutique baptisée Colifichets, dévoilant des cadeaux et des objets pour la maison, une façon toute personnelle de partager son amour pour l’art de vivre à la française.

Aussi, au fil des saisons, le 30, avenue Montaigne – que Christian Dior comparait à une « ruche » pour sa perpétuelle effervescence – a été le témoin d’innombrables défilés, présentés dans ses majestueux salons, et a vu d’illustres invités et célébrités, de Jean Cocteau à Marlene Dietrich, se disputer les marches de son Grand Escalier pour contempler la mode de demain. Ce point cardinal des désirs du couturier et du bonheur des femmes est devenu le symbole de la haute
couture et de l’élégance parisiennes, un royaume des rêves où s’épanouissent les icônes et les collections depuis soixante-quinze ans. Aujourd’hui métamorphosé, ce « refuge du merveilleux » voit revivre l’aura de cet hôtel chargé d’histoire(s), avec un regard contemporain, inédit. Après plus de deux ans de rénovation, cet édifice, lieu de tous les possibles, affirme sa destinée légendaire et se déploie désormais sur plus de 10 000 m2 dédiés à l’excellence.

Cette réinvention offre une (re)découverte de la créativité de la Maison à travers tous ses univers, ses multiples facettes, par le prisme de l’inattendu. Chacun des espaces exprime cette audace, qui a toujours habité le 30, avenue Montaigne. À l’image de l’esprit visionnaire de Christian Dior, couturier et parfumeur, qui, en seulement dix ans – de 1947 à 1957 –, a bouleversé les codes de la féminité, en construisant un empire sans cesse en mouvement.

Nouvelle aventure unique en son genre, cette renaissance porte à son paroxysme la passion de Monsieur Dior pour l’architecture.

« Je voulais être architecte ; étant couturier, je suis obligé de suivre des lois, des principes d’architecture. »

Cette phrase, prononcée par Christian Dior lors de sa conférence à la Sorbonne en 1955, tel un manifeste, reflète également cette transformation exceptionnelle. Chez Dior, tout est architecture.

Cet engouement, qui a donné vie aux silhouettes les plus emblématiques, insuffle à présent le chef-d’œuvre qu’est le 30 Montaigne. Une célébration qui rejoint celle des arts, sous toutes leurs formes, à travers des dialogues avec des artistes du monde entier.

Cœur et âme de la Maison, cette adresse iconique relie désormais passé et futur, héritages, savoir-faire et modernité, luxe et épure, raffinement et éblouissements, essences de Dior.

Le + : Un lieu inédit qui raconte à lui seul la mode des XXème et XXIème siècles autant qu’il continue d’en écrire les pages.

LE 30 MONTAIGNE

Un nouveau royaume des rêves

Construit en 1865 par le comte Walewski – fils naturel de Napoléon Ier –, l’hôtel particulier du 30, avenue Montaigne rayonne aujourd’hui de son charme originel, fier de sa façade historique subtilement restaurée, où subsistent les balcons ouvragés, les volutes et l’étonnant mascaron. À l’intérieur de cet édifice résolument parisien se déploie un royaume des rêves contemporain entièrement réinventé. Tour à tour sont mis à l’honneur les savoir-faire de la haute couture et de la haute joaillerie, l’art de vivre et d’offrir, la gastronomie, la beauté et la culture, promesses d’expériences hors du temps. Conjuguant audace, excellence, dialogues artistiques et virtuosité architecturale, cet écrin hors norme se révèle au gré d’une scénographie inédite dévoilant les différents univers de Dior ainsi que plusieurs créations exclusives :

La boutique, célébration des univers de la Maison et des arts sous toutes leurs formes

L’architecte Peter Marino a imaginé le décor de la boutique, de plus de 2 000m2 comme « celui d’un théâtre, dans lequel plusieurs pièces pourraient être jouées ».

Du prêt-à-porter au paradis des souliers ou de la maille, des accessoires à la maroquinerie, des parfums aux objets de décoration Dior Maison, chaque espace exalte les codes et la créativité de Dior en fusionnant les styles et les époques, de l’emblématique parquet Versailles – symbole du classicisme Louis XVI cher à la Maison – à la toile de Jouy et au cannage réinterprétés. Une élégance épurée, magnifiée par un savoir-faire d’excellence et la beauté des gestes des artisans qui ont œuvré sur place. Couture et architecture s’embrassent. Hommage à l’histoire de la
Maison, l’architecte Peter Marino a souhaité allier passé et présent : à l’image de la Rotonde qui éblouit tant par ses moulures en bois que par ses poutres apparentes en acier. Un contraste saisissant entre héritage et modernité que l’on retrouve tout au long de la visite, créé grâce à l’association de plus de cent matériaux différents, de la pierre aux précieux tissus. La Nature et les fleurs tiennent également une place essentielle, de l’extérieur (dans les jardins) à l’intérieur : l’écrin dédié aux parfums est notamment ponctué de roses en relief. L’espace demi-mesure homme, aux volumes spectaculaires, prolonge également le caractère exclusif du 30 Montaigne.

Célébration de la fascination de Christian Dior pour l’art, la boutique accueille, sur trois étages – de la Rotonde aux Salons haute couture – de nombreuses œuvres singulières commandées et sélectionnées par Peter Marino et Dior.

Au cœur de la Rotonde, apparaît en apesanteur l’installation du designer Paul Cocksedge, intitulée Bourrasque,
comme un envol de feuilles de papier, un tourbillon onirique.

Une œuvre spécialement commandée à Jennifer Steinkamp, media artist, se trouve également au rez-de-chaussée : une création vidéo de fleurs en mouvement – de près de trois mètres de large – qui dialogue subtilement avec l’un des jardins.

Parmi les nombreuses œuvres d’art qui ponctuent la boutique, figurent aussi une composition spécialement imaginée par Joël Andrianomearisoa à partir de foulards en soie Dior ou encore, notamment, des huiles sur toile d’Alberto Bertoldi se dévoilant dans les cabines d’essayage. Telle une ode à la nature, l’impressionnante rose conçue par Isa Genzken, les créations florales d’Azuma Makoto et les photographies capturées par Brigitte Niedermair se répondent avec poésie.

Audacieux art du détail, l’une des cabines d’ascenseur, spécialement pensée par Sophie Coryndon, est parée de fleurs et de feuilles dorées, alors que les portes coulissantes conçues par Nancy Lorenz, situées dans l’espace joaillerie, offrent une représentation abstraite des jardins qui passionnaient Christian Dior. En touche finale, le mobilier d’exception est signé par plusieurs designers, des chaises de Joaquim Tenreiro et Hans Olsen aux tables de Gio Ponti, Ado Chale, Claude Lalanne, Delos & Ubiedo et Gabriella Crespi, notamment.

Les créations exclusives

Au cœur du 30 Montaigne, la boutique invite les visiteurs à vivre une expérience unique au gré d’une série de pièces exclusives.

Icônes de l’univers féminin, les sacs Lady Dior et Dior Book Tote, les carrés de soie et les souliers Dior Mizza se parent d’esquisses imaginées lors d’un captivant dialogue entre Maria Grazia Chiuri et l’artiste romain Pietro Ruffo. Une célébration de l’esprit magique des arts divinatoires qui fascinaient Monsieur Dior.

Ces dessins revisitent les arcanes du tarot aux côtés des symboles et des codes chers à la Maison, à l’image de la façade légendaire de l’hôtel particulier ou de l’étoile porte-bonheur de Christian Dior qui le guida pour fonder sa Maison.

D’éblouissants coffrets – dédiés respectivement au Lady Dior, au Dior Caro, au 30 Montaigne ou au Saddle–, composés chacun de quatre micro sacs brodés de ces esquisses, enrichissent cette sélection d’exception, tandis qu’un micro sac Lady Dior se dévoile dans une déclinaison en alligator aux couleurs pastel orné d’un bijou en or et pierres précieuses, signé Maria Grazia Chiuri et Victoire de Castellane, ou encore dans une édition limitée, au format classique, figurant le 30 Montaigne, pensée en collaboration avec l’artiste Penny Slinger. Reflets de l’excellence des ateliers, d’irrésistibles robes de soirée se déploient dans des coloris inédits.

Incontournables masculins, le Saddle et le Saddle Soft s’habillent de vison reprenant subtilement le motif Dior Oblique. S’épanouissent également des modèles – exclusifs en Europe – en crocodile Himalaya, à l’instar des sacs Saddle et Dior Lock.
D’une excellence à l’autre : les savoir-faire virtuoses ont donné naissance à des nouveautés Dior Rose ou Rose des vents, spécialement créées pour l’adresse parisienne, mais aussi à une véritable ligne inspirée du 30 Montaigne. Transformée en un pendentif en or, la façade emblématique orne, côté recto, un médaillon en or et onyx, alors que l’étoile porte-bonheur apparaît côté verso. L’édifice illumine enfin le cadran de La D de Dior, délicate montre ponctuée de nacre et de diamants.

Parmi les créations d’exception présentes au 30 Montaigne, est disponible – en édition numérotée et limitée à 100 exemplaires dans le monde – une minimalle reflétant l’esprit couture de la Maison, servant d’écrin raffiné à l’Eau de Parfum Miss Dior, infiniment florale. Luxuriant, ce sillage exalte tour à tour la rose centifolia, aux notes poivrées et miellées, le muguet, reconnaissable à sa fraîcheur, l’iris, mais aussi des accords boisés de gaïac et de santal. Emblème de l’excellence des ateliers maroquiniers de Dior, cet accessoire s’habille d’un millefiori rehaussé d’un ruban exclusif transposant la beauté et la magie de la robe haute couture, créée par Maria Grazia Chiuri pour Natalie Portman. Réplique spectaculaire, une malle d’un mètre de haut est également exposée dans la boutique, renfermant les plus précieuses déclinaisons des fragrances Miss Dior. Autre icône ultradésirable : le flacon J’adore, réinterprété avec virtuosité par I’artiste India Mahdavi.
Une œuvre d’art éditée à 1 000 pièces dans le monde, fruit du savoir-faire unique des maîtres verriers de Murano, révélant le jus J’adore Eau de Parfum Infinissime, qui se distingue par la volupté sensuelle de la tubéreuse de Grasse.

Ode au bien-être, une alcôve propose, au cœur du 30 Montaigne, des soins signature – Dior Prestige ou L’Or de Vie –, des maquillages personnalisés, des micro-peeling ou encore des massages sculptants.

Une parenthèse de douceur, inspirée par l’épanouissement absolu de la peau et des sens.

Les vitrines d’exception, odes à la magie des savoir-faire

Quintessences de l’élégance et de l’excellence, les vitrines du 30 Montaigne reflètent la créativité plurielle de la Maison à travers tous ses univers, de la mode aux parfums, de la maroquinerie au maquillage.

Les codes de Dior et les symboles de son histoire – tels l’incontournable chaise médaillon, le Lady Dior, le rouge à lèvres Rouge Dior, imaginé dès 1953, le Grand Escalier ou les livres de la bibliothèque de Christian Dior – apparaissent tour à tour, tel un captivant hommage en mouvement à l’héritage, aux Ateliers et aux dialogues des savoir-faire.
Faisant danser les objets en apesanteur, cette chorégraphie onirique est ponctuée de toiles blanches – précieuses expressions en volume d’un croquis, qui donnent ensuite vie aux modèles haute couture –, en un subtil jeu de transparences et de lumières, exalté plus encore par une délicate maille couleur or-argent conçue entièrement à la main*. Les créations semblent ainsi flotter dans les airs, tandis que des projections innovantes racontent, au gré d’images poétiques, les temps forts de la Maison. Un souffle de magie et de surprise qui sublime les icônes et les pièces exclusives de la boutique ; une célébration de l’audace atemporelle au nom de la beauté du geste.

*Comme l’ensemble de cette scénographie inédite, où s’allient plusieurs corps de métier aux artisanats d’exception.

Dans le secret des ateliers Dior

« La maison Christian Dior débuta avec trois ateliers, sis dans les combles du 30, avenue Montaigne : un studio minuscule, un salon de présentation, une cabine, un bureau de direction et six petits salons d’essayage », raconte Monsieur Dior dans ses mémoires.

Entre les murs de cet hôtel particulier devenu légende, sont nées, pendant soixante-quinze ans, les collections haute couture de la Maison. « Les ateliers sont des déchiffreurs d’hiéroglyphes », écrivait Christian Dior au sujet des couturières qui décryptent les nombreux croquis, ces « petites gravures » qu’il leur livrait chaque saison.

Perpétuant des savoir-faire d’exception, les ateliers Dior – qui ont toujours œuvré au 30, avenue Montaigne – retrouvent leur place de choix emblématique pour façonner avec virtuosité les robes de demain ; une « ruche » chère à Monsieur Dior, (re)donnant plus que jamais cette aura unique à l’hôtel particulier réinventé.
Répartis entre « flou » et « tailleur », les premiers et seconds d’ateliers ainsi que tous les artisans, couturiers et brodeurs, continuent ainsi de donner vie, dans le plus grand secret, aux pièces haute couture de la Maison, tandis qu’au cœur de l’atelier de haute joaillerie – qui rejoint pour la première fois le 30 Montaigne – les pierres précieuses se métamorphosent en de somptueux bijoux.

Une ode à l’excellence Dior, incarnation de cette alchimie, entre préservation de techniques inestimables
et innovation incessante, qui fait rayonner la Maison dans le monde entier.

La magie des salons haute couture

« Elle représente un trésor d’artisanat consciencieux, un triomphe de tour de main, une manière de chef d’œuvre. » (Christian Dior au sujet de la haute couture, Conférence à la Sorbonne).

Précieux témoins de l’histoire de Dior, les salons du 30, avenue Montaigne ont vu défiler les collections de Christian Dior et de ses successeurs, jusqu’à la ligne Dior haute couture automne-hiver 2019-2020 de Maria Grazia Chiuri. Confidentiels, situés près des ateliers et visibles depuis la boutique à travers une large baie vitrée, ils retrouvent aujourd’hui leur prestige d’antan, en devenant les gardiens des secrets de la haute couture.

Magnifié par des moulures en bois et un parquet figurant une rose des vents – un code cher à la Maison – cet écrin épuré, hors du temps, pensé par l’architecte Peter Marino, accueille une sélection d’œuvres et de mobilier d’art, à l’instar d’une sculpture florale abstraite spécialement réalisée par Johan Creten ou encore des tables imaginées par Ado Chale ou Claude Lalanne.

La Galerie Dior, un écrin de culture célébrant la haute couture

Le 30 Montaigne, où sont nées, pendant soixante-quinze ans, les collections de la Maison, accueille aujourd’hui La Galerie Dior, un lieu d’exposition inédit qui témoigne de l’audace visionnaire de Christian Dior et de ses six successeurs : Yves Saint Laurent, Marc Bohan, Gianfranco Ferré, John Galliano, Raf Simons et Maria Grazia Chiuri.

Au gré d’un récit scénographique conçu sur mesure par Nathalie Crinière, La Galerie Dior symbolise à elle seule l’esprit de la haute couture parisienne autant qu’elle perpétue la mémoire de cette adresse historique, en dévoilant des modèles, des croquis originaux et des documents d’archives, pour la plupart exposés pour la première fois, ainsi que des accessoires et des pièces d’exception – comme le modèle Soirée Brillante de la collection haute couture automne-hiver 1955 et le flacon de parfum Miss Dior créé en 1952, figurant le chien Bobby. Les multiples sources d’inspiration sont mises à l’honneur : de la splendeur des jardins aux affinités artistiques, chaque espace évoque l’une des nombreuses facettes du patrimoine inestimable que la Maison conserve précieusement depuis sa fondation et continue d’enrichir.

Les visiteurs voyagent au cœur de l’histoire de la mode française, du premier Bureau de Monsieur Dior à la
Cabine iconique* – où les mannequins revêtaient les créations haute couture avant de défiler – jusqu’à la
féerique et monumentale salle dédiée aux robes de bal.

Ultime étape de cette échappée hors du temps, Le Café Dior propose une cuisine moderne, ludique et
créative, signée Jean Imbert, influencée par l’inventivité de la street food, invitation aux moments de partage.

*Que l’on peut découvrir, dans son état originel, subtilement préservé, depuis un sol vitré.

Le Restaurant Monsieur Dior et La Pâtisserie Dior par Jean Imbert

Se qualifiant lui-même de « gourmand », Christian Dior cultive avec finesse son goût pour l’art gastronomique afin de ne donner à son palais – et à celui de ses amis – que le meilleur.

Les savoir-faire minutieux qui lient la cuisine à la couture lui inspirent des créations et robes haute couture aux noms savoureux – Caramel, Chantilly, Pain d’épices, Bonbon… – qui ravissent les yeux par leurs nuances tendres, leurs formes délicieuses, et attisent les papilles par les souvenirs gustatifs qu’elles évoquent.

Au nom de cette passion, le 30 Montaigne inaugure deux écrins d’exception, également designés par Peter Marino, dédiés aux esthètes et aux fins gourmets.

Le Restaurant, affectueusement nommé Monsieur Dior, incarne l’art de vivre à la française, porté par la créativité de Jean Imbert, à la fois raffinée et généreuse, conjuguant la simplicité à l’élégance. Le chef français, accompagné de son fidèle collaborateur Antony Clémot, s’est inspiré de l’héritage et de l’histoire de la Maison pour élaborer chacun des menus. Une cuisine sublimée par des collections Dior Maison exclusives consacrées aux arts de la table, magnifiant des mets classiques issus des recettes préférées du couturier-fondateur*. La carte des vins fait honneur aux terroirs régionaux tout autant qu’aux dates clés de l’odyssée Dior, avec des bouteilles exceptionnelles de 1947 à nos jours. Du découpage au flambage, les multiples savoir-faire de la gastronomie française sont célébrés lors du service, reflet de l’art de recevoir
cher à Dior.

Un audacieux miroir de Claudia Wieser, composé de panneaux géométriques, dialogue avec une immense œuvre picturale de Guy Limone – spécialement pensée pour le 30 Montaigne – qui habille les murs, fruit d’un travail de recherche colossal : une installation inédite conçue à partir de milliers d’images – dans une palette de teintes rouges, noires et blanches –, puisées dans les archives de Dior et dans la banque de visuels personnelle de l’artiste. Tel un délicat hommage, une huile sur toile intitulée Christian Dior à table, de René Bouché, figure également dans Le Restaurant.

Ultime surprise bordant le jardin, La Pâtisserie ponctue de douceur(s) la visite du 30 Montaigne. Subtilement réinterprétés par Jean Imbert, les gâteaux français les plus emblématiques côtoient des créations originales réinventant les symboles Dior. Un chef barista – sélectionnant pour vous des cafés rares – sera présent sur place pour prolonger ces instants de gourmandise, de la beauté du geste à l’art de la dégustation.

Le + : Du petit déjeuner au tea time, ce lieu unique, ode au plaisir, aux artisanats d’excellence et au partage, comblera toutes les envies.

*Révélées notamment dans l’ouvrage La Cuisine cousu-main, ou encore des plats reflétant l’histoire et l’identité de Dior.

Écrins luxuriants au cœur de Paris : les jardins du 30 Montaigne

« Heureusement il y a les fleurs », disait Christian Dior. On le savait galeriste, féru d’architecture, grand couturier, il se plaisait aussi à jardiner. C’est à Granville, dans la roseraie de la maison familiale, surplombant la mer, que naît, dès son enfance, cette fascination à la croisée de la nature et de la culture.

Devenu couturier, Christian Dior cueille ses inspirations dans les jardins, faisant éclore, dès sa première collection, l’éblouissante silhouette d’une femme-fleur au sillage envoûtant.
La nature chez Dior tisse un fil d’Ariane, entre les lieux, les époques, les territoires d’expression, de la couture aux parfums.

Au sein du 30 Montaigne se dévoilent ainsi trois écrins de verdure imaginés par le paysagiste belge Peter Wirtz en collaboration avec l’architecte Peter Marino. Des havres de paix pour flâner, se ressourcer ou contempler la végétation luxuriante se renouvelant chaque saison.

Au rez-de-chaussée, de majestueux arbres tropicaux s’élancent jusqu’aux fenêtres du Restaurant Monsieur Dior,
tandis que des fleurs vivaces s’épanouissent avec abondance.

Au premier étage, sous une verrière, se trouve un jardin d’hiver, dans lequel des plantes exotiques semblent
transcender les frontières. La terrasse est quant à elle ponctuée de la sculpture en acier de John Chamberlain.
Au troisième étage, un véritable jardin, au cœur de la capitale, met à l’honneur des pommiers et des roses,
fleurs fétiches de Christian Dior, apportant d’irrésistibles touches de joie.

« C’est un écrin unique en son genre, au milieu de Paris, qui fera appel à tous les sens », confie Peter Wirtz.

Une célébration contemporaine de la passion pour la nature chère à Monsieur Dior et à la Maison.

LE 30 MONTAIGNE

Afin que votre visite se déroule dans les meilleures conditions, la réservation en ligne d’un créneau horaire est obligatoire sur le site galeriedior.com

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