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diptyque – Collection 34 et son Bazar

diptyque – Collection 34 et son Bazar 

Qui n’est pas accros à diptyque ?

DIPTYQUE, c’est l’assurance de faire un cadeau qui plaira à coup sûr ! Et que dire de la collection 34  ?! La Prouveresse, Essences Insensées, Le Redouté, Eau Mage, Ôponé, que de noms qui donnent sens à tous mes sens sans dessus dessous…

 

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@DIPTYQUE

 

Lancée en 2014, la collection 34 renoue avec l’esprit de la toute première boutique des fondateurs de diptyque Christiane Gautrot, Desmond Knox- Leet et Yves Coueslant qui, en plus d’y exposer leurs créations textile, ont toujours distribué des éditions limitées d’objets chinés ici ou là. Un mélange des genres réjouissant qui continue de nourrir chaque nouveauté signée de la Maison. Aujourd’hui, un nouveau chapitre de la collection s’ouvre. Guidé uniquement par l’envie. Le luxe véritable en somme.

Le jasmin en démesure

Deuxième volet des Essences Insensées, ce Mille Fleurs ne pourrait exister nulle part ailleurs. Une composition qui se met au rythme de la terre  et des fleurs capricieuses  qui ne sont jamais les mêmes d’une année sur l’autre.  Une fragrance qui exige de  la patience puisqu’il faut attendre la toute fin d’année pour savoir quelle récolte  a été la meilleure.

Un jasmin très particulier. Celui-ci n’est récolté qu’à l’automne (…)

Après le mimosa en 2014, c’est le jasmin qui inspire ce nouvel opus. Un jasmin très particulier enraciné à Grasse, dans le berceau de la parfu- merie, celui-ci n’est récolté qu’à l’automne, en toute fin de saison, ce qui lui offre une facette fruitée, presque confite.

Un jasmin que le parfumeur Fabrice Pellegrin, complice régulier de la Maison diptyque, connaît sur le bout du nez car il lui rappelle sa grand-mère cueilleuse, dont les tabliers diffusaient cette odeur inoubliable.

Pour mettre au point ce jasmin en overdose, il a utilisé deux millésimes (…)

Pour mettre au point ce jasmin en overdose, il a utilisé deux millésimes, l’un d’automne, savoureux avec ses accents de fraise, et l’autre plus classique, pétalé et entêtant.

Sur la peau, le mot insensé résonne : le bouquet s’ouvre délicatement avec une essence de basilic, s’enroule et prend de l’ampleur, à l’instar d’une fleur qui ne cesserait d’éclore. Un fractal olfactif d’une grande pureté, si volumineux qu’on croirait qu’une fleur de tubéreuse s’est nichée en plein cœur.

Une merveille logée dans un flacon (…)

Une merveille logée dans un flacon signé Waltersperger, dernier verrier semi- automatique en France. Le verre ambre est d’ailleurs teinté dans la masse, ce qui explique qu’aucun flacon ne soit parfaitement identique. Essences Incensées est également disponible sous forme de parfum solide,  logé dans un écrin de métal.

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@diptyque

 

Un tourbillon de senteurs et de céramique

Créée en 2014 à l’occasion du lancement de la collection 34, la bougie parfumée Le Redouté est rejointe en 2015 par une autre composition olfactive dédiée à la maison.  À l’origine, Le Redouté était un pot pourri concocté par les fondateurs de diptyque. Les quelques grammes conservés pendant des décennies embaumaient miraculeusement encore lorsqu’ils ont été retrouvés. C’est ainsi qu’ils  ont inspiré la création de cette bougie de 220 grammes moulée dans une céramique aux reflets noir et crème.

Un pot pourri concocté par les fondateurs de diptyque.

Aujourd’hui, un autre pan de l’histoire des fondateurs s’immisce dans les cires odorantes du 34. La Prouveresse est le nom du chemin qu’empruntait Yves Coueslant lorsqu’il séjournait dans sa maison près de Grasse. Un sentier bordé de figuiers, de cyprès, d’herbes aromatiques et de feuillage croquant. De cette promenade ensoleillée, le parfumeur Fabrice Pellegrin a décliné le bois de figuier et les notes agrestes du sud.

Un sentier bordé de figuiers, de cyprès, d’herbes aromatiques et de feuillage croquant (…)

Logée dans un pot de céramique, fabriqué artisanalement au Portugal comme Le Redouté, cette nouvelle cire prend des couleurs inédites. Un camaïeu de pâtes de porcelaine gris bleuté, noir et gazon coupé qui, une fois animées manuellement sur un tour, forment une teinte unique. Dans ce hasard des nuances qui s’entrechoquent puis se fondent les unes aux autres, il y a tous les accidents poétiques qui rendent l’objet inimitable. Il faudra trois jours de fabrication pour que chaque pot prenne vie…

Un camaïeu de pâtes de porcelaine gris bleuté, noir et gazon coupé.

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@diptyque

Le bazar du trentre-quatre

Récoltes d’une saison, céramiques artisanales aux couleurs uniques, photophores de verre cueillis par un maître verrier, senteurs originales… Parfaitement inutile et résolument indispensable, ce cliquetis de créations éclectiques ressemble à un kaléidoscope d’émotions. Un patchwork de sourires et de fantaisie. Il n’y a pas de stratégie dans le brouhaha créatif des bazars. Juste un désir. Celui de proposer des objets singuliers. Des trouvailles qu’on chérit au fil des années comme des trésors.

Trois nouvelles histoires à inscrire sur sa peau 

Prendre la route sans savoir précisément où et quand on arrivera à destination. C’est avec cette folle liberté que les parfumeurs ont pu élaborer les trois nouvelles eaux de parfum de la collection 34. Trois compositions étonnantes abritées dans des flacons sans précédent. Une fois le verre soufflé, il est plongé dans l’eau glacée : le choc thermique est si brutal que le flacon se met à craqueler. Et puis, il y a ces bouchons, en malachite ou en bris de biscuits recyclés et transformés au contact de métaux précieux, qui évoquent un mur de la boutique du 34 boulevard Saint-Germain. Situé au fond du magasin à gauche, il s’agit d’un trompe-l’œil élaboré par le co-fondateur Desmond Knox-Leet grâce à une accumulation de pierres. Des minéraux qui inspirent désormais le capot de trois concentrés surprenants.

C’est avec cette folle liberté que les parfumeurs ont pu élaborer (…) trois compositions étonnantes abritées dans des flacons sans précédent. 

Première destination : Ôponé. Cet ancien port de Somalie, sur la route des Epices, au sud du Cap de Gwardafuy inspire une fragrance d’une richesse absolue composée par Olivia Giacobetti. Colonne vertébrale de la formule, la rose turque, déclinée en essence et en absolue, s’autorise une concentration indécente. Une fleur réchauffée par un soupçon de safran, un peu de cumin et du bois de gaïac aux accents de cuir, de fumée et de réglisse.

L’Eau Mage, quant à elle, est née lorsque le parfumeur Fabrice Pellegrin avait commencé à réfléchir aux parfums capables d’incarner le 34. L’auteur de fragrances iconiques de la Maison (Tam Dao, Do Son…) avait alors élaboré une senteur à contrepied avec ses créations passées. Un jeu androgyne construit autour d’une molécule rémanente, l’ambroxan. Aux accents ambrés et sensuels, il a associé quelques zestes de mandarine, une touche de rose, des épices et du musc. Un parfum vertical et irrésistible.

Déjà cinq ans qu’il se prépare et soigne ses finitions. Une conversation parfumée démarrée en 2010 entre le nez Olivier Pescheux et Myriam Badault, directrice de la création produits. Elle nait aujourd’hui sous le nom de Benjoin Bohème. Excentrique et évolutif, ce benjoin-là est issu d’une production durable et équitable au Laos. Un baume racé. Accompagné de graines d’angélique, de bois de santal, de styrax et de patchouli, l’ingrédient laotien devient bavard. Il a mille anecdotes à murmurer sur la peau.

Une concentration indécente (…) Un jeu androgyne (…) Un baume racé

Photophores et perles de verre

Afin de donner des reflets changeants et colorés aux cires de la maison, La Collection 34 propose cette année trois nouveaux photophores.

Le patrimoine graphique de diptyque (…) pour ce décor inédit. 

Le premier est une broderie de métal dont le motif a été réalisé par le duo d’illustrateurs et graphistes français Anamorphée qui, tout en respectant le patrimoine graphique de diptyque a imaginé ce décor inédit. Inspirés par les oiseaux en bois peints qu’on trouvait dans la vitrine du 34 boulevard Saint-Germain dans les années 1960, les deux créateurs ont imaginé une colonie de plumes et de becs moqueurs dont on devine les contours lorsqu’on allume la bougie.

Les deux autres photophores sont les œuvres d’un artiste basé à Lyon : Vincent Breed. Cet expert du verre s’est d’abord plongé dans les archives de la marque. En découvrant que la co-fondatrice Christiane Gautrot vendait des colliers qu’elle fabriquait avec des perles de verre, il a créé une pièce soufflée puis roulée et parsemée de minuscules particules colorées. Au contact de la chaleur du verre, les perles de couleurs fondent et prennent des formes inattendues.

Une pièce de verre soufflée puis roulée et parsemée de minuscules particules colorées.

Quant au troisième photophore, aux reflets sombres et subtilement bleutés, il fait appel à un moule enroulé dans un grillage. Ce relief raffiné va diffracter encore la perception de la lumière de la bougie à l’intérieur. Autant d’explorations créatives, artisanales et non reproductibles.

Chaque photophore dispose d’un socle bien à lui, « Oiseaux » en bois, « Ombres » en béton et « Vitrail » en biscuit bleu nuit.

Variation olfactive sur le même cierge

Imposants et généreux, les cierges de 450 grammes offrent un autre plaisir à l’art de parfumer la maison. Une lumière tendre qui adoucit les contours et diffuse avec raffinement des senteurs irrésistibles.
En 2015, La Prouveresse, disponible par ailleurs en bougie de 220 grammes, vient rejoindre Le Redouté lancé en 2014.

Un des plus proches de l’histoire olfactive de diptyque (…) nous voilà plongés dans un bazar d’épices. 

Et pour compléter ce duo singulier, une troisième création entre en scène : Le Marché aux Epices. Composé par Olivia Giacobetti, ce parfum est sans doute l’un des plus proches de l’histoire olfactive de diptyque. Nous voilà plongés dans un bazar d’épices en plein décor méditerranéen où le cumin prend tout l’espace. Piquant, animal, racé, il fait écho à des fragrances mythiques de la Maison, comme L’Autre.

La Collection 34 et son Bazar sont actuellement en vente 

WWW.DIPTYQUEPARIS.FR

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diptyque – Collection 34 et son Bazar  Qui n’est pas accros à diptyque ? DIPTYQUE, c’est l’assurance de faire un cadeau qui plaira à coup sûr ! Et que dire de la collection 34  ?! La Prouveresse, Essences Insensées, Le Redouté, Eau Mage, Ôponé, que de noms qui donnent sens à tous mes sens sans dessus dessous…     Lancée en 2014, […]

diptyque – Collection 34 et son Bazar
Christel Engström
Article
Christel Engström
,,,,,,

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Qui n’est pas accros à diptyque ?

DIPTYQUE, c’est l’assurance de faire un cadeau qui plaira à coup sûr ! Et que dire de la collection 34  ?! La Prouveresse, Essences Insensées, Le Redouté, Eau Mage, Ôponé, que de noms qui donnent sens à tous mes sens sans dessus dessous…

 

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Lancée en 2014, la collection 34 renoue avec l’esprit de la toute première boutique des fondateurs de diptyque Christiane Gautrot, Desmond Knox- Leet et Yves Coueslant qui, en plus d’y exposer leurs créations textile, ont toujours distribué des éditions limitées d’objets chinés ici ou là. Un mélange des genres réjouissant qui continue de nourrir chaque nouveauté signée de la Maison. Aujourd’hui, un nouveau chapitre de la collection s’ouvre. Guidé uniquement par l’envie. Le luxe véritable en somme.

Le jasmin en démesure

Deuxième volet des Essences Insensées, ce Mille Fleurs ne pourrait exister nulle part ailleurs. Une composition qui se met au rythme de la terre  et des fleurs capricieuses  qui ne sont jamais les mêmes d’une année sur l’autre.  Une fragrance qui exige de  la patience puisqu’il faut attendre la toute fin d’année pour savoir quelle récolte  a été la meilleure.

Un jasmin très particulier. Celui-ci n’est récolté qu’à l’automne (…)

Après le mimosa en 2014, c’est le jasmin qui inspire ce nouvel opus. Un jasmin très particulier enraciné à Grasse, dans le berceau de la parfu- merie, celui-ci n’est récolté qu’à l’automne, en toute fin de saison, ce qui lui offre une facette fruitée, presque confite.

Un jasmin que le parfumeur Fabrice Pellegrin, complice régulier de la Maison diptyque, connaît sur le bout du nez car il lui rappelle sa grand-mère cueilleuse, dont les tabliers diffusaient cette odeur inoubliable.

Pour mettre au point ce jasmin en overdose, il a utilisé deux millésimes (…)

Pour mettre au point ce jasmin en overdose, il a utilisé deux millésimes, l’un d’automne, savoureux avec ses accents de fraise, et l’autre plus classique, pétalé et entêtant.

Sur la peau, le mot insensé résonne : le bouquet s’ouvre délicatement avec une essence de basilic, s’enroule et prend de l’ampleur, à l’instar d’une fleur qui ne cesserait d’éclore. Un fractal olfactif d’une grande pureté, si volumineux qu’on croirait qu’une fleur de tubéreuse s’est nichée en plein cœur.

Une merveille logée dans un flacon (…)

Une merveille logée dans un flacon signé Waltersperger, dernier verrier semi- automatique en France. Le verre ambre est d’ailleurs teinté dans la masse, ce qui explique qu’aucun flacon ne soit parfaitement identique. Essences Incensées est également disponible sous forme de parfum solide,  logé dans un écrin de métal.

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Un tourbillon de senteurs et de céramique

Créée en 2014 à l’occasion du lancement de la collection 34, la bougie parfumée Le Redouté est rejointe en 2015 par une autre composition olfactive dédiée à la maison.  À l’origine, Le Redouté était un pot pourri concocté par les fondateurs de diptyque. Les quelques grammes conservés pendant des décennies embaumaient miraculeusement encore lorsqu’ils ont été retrouvés. C’est ainsi qu’ils  ont inspiré la création de cette bougie de 220 grammes moulée dans une céramique aux reflets noir et crème.

Un pot pourri concocté par les fondateurs de diptyque.

Aujourd’hui, un autre pan de l’histoire des fondateurs s’immisce dans les cires odorantes du 34. La Prouveresse est le nom du chemin qu’empruntait Yves Coueslant lorsqu’il séjournait dans sa maison près de Grasse. Un sentier bordé de figuiers, de cyprès, d’herbes aromatiques et de feuillage croquant. De cette promenade ensoleillée, le parfumeur Fabrice Pellegrin a décliné le bois de figuier et les notes agrestes du sud.

Un sentier bordé de figuiers, de cyprès, d’herbes aromatiques et de feuillage croquant (…)

Logée dans un pot de céramique, fabriqué artisanalement au Portugal comme Le Redouté, cette nouvelle cire prend des couleurs inédites. Un camaïeu de pâtes de porcelaine gris bleuté, noir et gazon coupé qui, une fois animées manuellement sur un tour, forment une teinte unique. Dans ce hasard des nuances qui s’entrechoquent puis se fondent les unes aux autres, il y a tous les accidents poétiques qui rendent l’objet inimitable. Il faudra trois jours de fabrication pour que chaque pot prenne vie…

Un camaïeu de pâtes de porcelaine gris bleuté, noir et gazon coupé.

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Le bazar du trentre-quatre

Récoltes d’une saison, céramiques artisanales aux couleurs uniques, photophores de verre cueillis par un maître verrier, senteurs originales… Parfaitement inutile et résolument indispensable, ce cliquetis de créations éclectiques ressemble à un kaléidoscope d’émotions. Un patchwork de sourires et de fantaisie. Il n’y a pas de stratégie dans le brouhaha créatif des bazars. Juste un désir. Celui de proposer des objets singuliers. Des trouvailles qu’on chérit au fil des années comme des trésors.

Trois nouvelles histoires à inscrire sur sa peau 

Prendre la route sans savoir précisément où et quand on arrivera à destination. C’est avec cette folle liberté que les parfumeurs ont pu élaborer les trois nouvelles eaux de parfum de la collection 34. Trois compositions étonnantes abritées dans des flacons sans précédent. Une fois le verre soufflé, il est plongé dans l’eau glacée : le choc thermique est si brutal que le flacon se met à craqueler. Et puis, il y a ces bouchons, en malachite ou en bris de biscuits recyclés et transformés au contact de métaux précieux, qui évoquent un mur de la boutique du 34 boulevard Saint-Germain. Situé au fond du magasin à gauche, il s’agit d’un trompe-l’œil élaboré par le co-fondateur Desmond Knox-Leet grâce à une accumulation de pierres. Des minéraux qui inspirent désormais le capot de trois concentrés surprenants.

C’est avec cette folle liberté que les parfumeurs ont pu élaborer (…) trois compositions étonnantes abritées dans des flacons sans précédent. 

Première destination : Ôponé. Cet ancien port de Somalie, sur la route des Epices, au sud du Cap de Gwardafuy inspire une fragrance d’une richesse absolue composée par Olivia Giacobetti. Colonne vertébrale de la formule, la rose turque, déclinée en essence et en absolue, s’autorise une concentration indécente. Une fleur réchauffée par un soupçon de safran, un peu de cumin et du bois de gaïac aux accents de cuir, de fumée et de réglisse.

L’Eau Mage, quant à elle, est née lorsque le parfumeur Fabrice Pellegrin avait commencé à réfléchir aux parfums capables d’incarner le 34. L’auteur de fragrances iconiques de la Maison (Tam Dao, Do Son…) avait alors élaboré une senteur à contrepied avec ses créations passées. Un jeu androgyne construit autour d’une molécule rémanente, l’ambroxan. Aux accents ambrés et sensuels, il a associé quelques zestes de mandarine, une touche de rose, des épices et du musc. Un parfum vertical et irrésistible.

Déjà cinq ans qu’il se prépare et soigne ses finitions. Une conversation parfumée démarrée en 2010 entre le nez Olivier Pescheux et Myriam Badault, directrice de la création produits. Elle nait aujourd’hui sous le nom de Benjoin Bohème. Excentrique et évolutif, ce benjoin-là est issu d’une production durable et équitable au Laos. Un baume racé. Accompagné de graines d’angélique, de bois de santal, de styrax et de patchouli, l’ingrédient laotien devient bavard. Il a mille anecdotes à murmurer sur la peau.

Une concentration indécente (…) Un jeu androgyne (…) Un baume racé

Photophores et perles de verre

Afin de donner des reflets changeants et colorés aux cires de la maison, La Collection 34 propose cette année trois nouveaux photophores.

Le patrimoine graphique de diptyque (…) pour ce décor inédit. 

Le premier est une broderie de métal dont le motif a été réalisé par le duo d’illustrateurs et graphistes français Anamorphée qui, tout en respectant le patrimoine graphique de diptyque a imaginé ce décor inédit. Inspirés par les oiseaux en bois peints qu’on trouvait dans la vitrine du 34 boulevard Saint-Germain dans les années 1960, les deux créateurs ont imaginé une colonie de plumes et de becs moqueurs dont on devine les contours lorsqu’on allume la bougie.

Les deux autres photophores sont les œuvres d’un artiste basé à Lyon : Vincent Breed. Cet expert du verre s’est d’abord plongé dans les archives de la marque. En découvrant que la co-fondatrice Christiane Gautrot vendait des colliers qu’elle fabriquait avec des perles de verre, il a créé une pièce soufflée puis roulée et parsemée de minuscules particules colorées. Au contact de la chaleur du verre, les perles de couleurs fondent et prennent des formes inattendues.

Une pièce de verre soufflée puis roulée et parsemée de minuscules particules colorées.

Quant au troisième photophore, aux reflets sombres et subtilement bleutés, il fait appel à un moule enroulé dans un grillage. Ce relief raffiné va diffracter encore la perception de la lumière de la bougie à l’intérieur. Autant d’explorations créatives, artisanales et non reproductibles.

Chaque photophore dispose d’un socle bien à lui, « Oiseaux » en bois, « Ombres » en béton et « Vitrail » en biscuit bleu nuit.

Variation olfactive sur le même cierge

Imposants et généreux, les cierges de 450 grammes offrent un autre plaisir à l’art de parfumer la maison. Une lumière tendre qui adoucit les contours et diffuse avec raffinement des senteurs irrésistibles.
En 2015, La Prouveresse, disponible par ailleurs en bougie de 220 grammes, vient rejoindre Le Redouté lancé en 2014.

Un des plus proches de l’histoire olfactive de diptyque (…) nous voilà plongés dans un bazar d’épices. 

Et pour compléter ce duo singulier, une troisième création entre en scène : Le Marché aux Epices. Composé par Olivia Giacobetti, ce parfum est sans doute l’un des plus proches de l’histoire olfactive de diptyque. Nous voilà plongés dans un bazar d’épices en plein décor méditerranéen où le cumin prend tout l’espace. Piquant, animal, racé, il fait écho à des fragrances mythiques de la Maison, comme L’Autre.

La Collection 34 et son Bazar sont actuellement en vente 

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