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Le Bristol Paris ouvre les réservations pour ses 90 ans

J'ai déjà réservé ma place, et vous ?

Le Bristol Paris ouvre les réservations pour ses 90 ans

J’ai déjà réservé ma place, et vous ?

Le_Bristol_Paris__90ans

La plus belle Maison de Paris a ouvert ses portes en avril 1925.

Au beau milieu des « Années Folles », quand Paris était une fête et accueillait le gratin de la mode, des arts, de la culture de l’architecture. Paris est alors le centre du monde, un modèle d’art de vivre, une ode à la modernité, un formidable creuset pour les artistes et les créateurs du monde entier.

C’est l’époque de tous les possibles, de tous les rêves, de toutes les inventions. En cela, Le Bristol Paris, né de la vision d’un homme, Hippolyte Jammet, qui poursuit l’excellence en toutes choses, est bien de son temps : en avance.

Ce côté précurseur, cette soif de culture, ce besoin constant d’innover, de rester à la pointe du confort, du service et des plaisirs n’ont jamais quitté les murs du Bristol Paris. Même si l’établissement s’est considérablement agrandi. En 90 ans, seules deux familles sont succédées à sa tête, veillant à lui conserver son âme, sa bienveillance et l’intimité de ses invités.

C’est d’ailleurs pour eux : ses invités, ses clients fidèles, que la plus belle Maison de Paris a voulu célébrer ses 90 ans. C’est pour eux que Le Bristol Paris compte bien nous faire revivre un peu de la magie des Années Folles, recréer cette bulle d’insouciance chic et pleine d’allant, célébrer la modernité et la créativité bouillonnante de ces années effervescentes. Prêt pour un voyage dans le temps ?

Prenez date, l’anniversaire du Bristol Paris promet d’être inoubliable !

1925

Dans un Paris en ébullition, épris de loisirs et d’innovation, l’Art Déco s’apprête à ouvrir ses ailes. Architectes et décorateurs, artisans et créateurs affluent dans la capitale pour assister à la 1ère Exposition des Arts Décoratifs de Paris. L’engouement est à la hauteur du formidable vent de modernité qui souffle sur l’univers de la mode, de la musique, de la peinture, de la littérature…

L’époque, trépidante, affiche un formidable appétit de vivre, une frénésie, une soif de conquête qui s’illustre dans le goût pour le sport, les automobiles, l’aviation, le développement du tourisme… L’heure est à l’émancipation. Et les femmes, qui ont, sans flancher, endossé le travail des hommes durant la Grande Guerre, n’ont pas l’intention de retourner sagement à la maison. Elles applaudissent aux victoires de Suzanne
Lenglen, joueuse de tennis hors pair qui remporte alors le tournoi de Roland-Garros et celui de Wimbledon dans la foulée, en robe de soie blanche et jupe plissée courte signée Jean Patou, et coiffée d’un bandeau orange.

Pour ne pas gêner le mouvement, les jupes et les cheveux, soigneusement coiffés d’un chapeau cloche, raccourcissent. Le corps se libère dans des robes tuniques, s’arrêtant juste au-dessus du genou, nettement plus pratiques pour aller danser le charleston ou le shimmy.

Deux françaises sur trois s’habillent encore sur mesure et la Haute-Couture vit son âge d’or. Les grandes maisons rivalisent de broderies, de sequins, de cristaux, de plumes rares, de perles, d’organdi, de mousseline de soie et de cols en fourrure. Les élégantes ne savent plus où donner de la tête entre les créations
modernistes, orientalisantes ou naturaliste de la Maison Paquin, de Callot Sœurs, Lucien Lelong, Jacques Heim, Worth, Chanel ou encore le travail de biais de Madeleine Vionnet.

Dans les salles obscures, où flottent parfois les effluves de « Mon Péché », le parfum que vient de lancer Jeanne Lanvin dans un ravissant flacon noir et or, on applaudit « La Ruée vers l’or » de Charlie Chaplin, « le Fantôme de l’Opéra » ou encore « Le Cuirassé Potemkine ».

Si le cinéma est encore muet, le music-hall est à son apogée. La France entière fredonne « Valentine », la chanson grivoise de Maurice Chevalier, tandis que la reine Mistinguett, qui a déjà fait assurer ses fameuses gambettes pour 500.000 francs, convertit les Parisiens au jazz.

Deux américaines : Ada Smith, propriétaire de la discothèque Bricktop, puis Joséphine Baker, qui débarque à Paris en 1925 accompagnée de Sydney Bechet, vont achever de les convaincre.

Les peintres ont quitté les hauteurs de Montmartre pour gagner les ateliers de Montparnasse.

Sur les terrasses de la Rotonde ou de la Closerie, Soutine, Picasso, Pascin ou Foujita croisent Tzara, Breton, Hemingway et Fitzgerald, qui vient d’achever « Gatsby, le Magnifique ».

Le photographe Man Ray vit encore avec l’inénarrable Kiki de Montparnasse et pendant que tout ce petit monde s’étourdit au Bœuf sur le toit, le salon littéraire de la Comtesse de Noailles rassemble Colette, Cocteau, Claudel ou Pierre Loti…

1925 Epoque mythique.

Quelle autre année que cette année-là pour voir naître, un beau matin d’avril, un établissement de légende : Le Bristol Paris.

90 ans d’Excellence

Voilà un adjectif indissociable de l’année 1925. Un qualificatif qui va comme un gant au Bristol Paris, né cette même année. Car Hippolyte Jammet, hôtelier passionné et perfectionniste, a voulu dès l’ouverture du Bristol Paris ce qui se faisait de mieux en termes de matériau, d’architecture, d’équipement et de personnel.

Son établissement fût le premier à proposer à Paris un système de climatisation pour rafraîchir les salons et les parties communes.

A l’aube de la Seconde Guerre Mondiale, il fût le seul à se munir d’un abri anti-gaz pouvant contenir 150 personnes.

L’idée lui permettra de devenir la résidence officielle des diplomates et de l’ambassade américaine, ce qui protégera le Bristol Paris de l’occupation ennemie et de la faillite !

Pour son anniversaire le bristol Paris crée l’événement !

Six pour être précis.

Six moments uniques

six invitations à rentrer dans son monde de et d’intimité.

Six voyages dans le temps qui dévoileront l’âme du Bristol Paris et feront revivre, l’espace d’une journée, d’un brunch, d’un dîner de gala ou d’une soirée cocktails, ces fameuses « Années Folles » qui l’ont vu naître.

Six événements à ne rater sous aucun prétexte.

De ceux qui font dire des mois, des années, des décennies plus tard : « J’y étais »!

Six événements exceptionnels et autant d’occasions pour toute l’équipe du Bristol Paris de partager son histoire, son savoir-faire et ses valeurs avec ses clients les plus fidèles.

Ces moments rares, encore jamais vus et qui ne se reproduiront peut-être plus, c’est, pour Le Bristol Paris, la plus belle façon de célébrer 90 ans de passion et d’art de vivre à la française. D’apporter, une fois de plus, du bonheur à ceux qui entre dans cette belle maison.

Le_Bristol_Paris__90ans_Brunch

BRUNCH RUE DU FAUBOURG SAINT-HONORÉ

LE DIMANCHE 21 JUIN 2015 À PARTIR DE 11H

Voilà qui ne s’est presque jamais fait au Bristol Paris : un brunch. Il faut dire que c’est plutôt une habitude anglo-saxonne. Raison pour laquelle, sans doute, La plus belle Maison de Paris ne s’était jamais prêté à l’exercice. C’est dire si celui qui se tiendra exceptionnellement dans les jardins et les salons du Bristol Paris sera un événement ! Un brunch trois étoiles, voilà ce que Le Bristol Paris nous réserve un beau dimanche de juin. 

Les buffets promettent d’être aussi raffinés que débordant de pains et viennoiseries maison, de salaisons soigneusement sélectionnées, de salades de fruits parfumés, jus minute, bulles fraîches, fromages parfaitement affinés, irrésistibles bouchées salées et douceurs délicates imaginées par le chef Eric Frechon… De quoi inspirer au réalisateur Woody Allen un prochain film inspiré des Années Folles, baptisé « Midi à Paris ».

Le_Bristol_Paris_90_ans_Guinguette

LA FÊTE NATIONALE VERSION GUINGUETTE

LE JEUDI 9 JUILLET À PARTIR DE 19H

Pour fêter, avec quelques jours d’avance, le 14 juillet, le jardin du Bristol Paris va se transformer en guinguette chic des bords de Seine. Les grandes tablées, les fous rires et l’amitié seront de la partie. Avec l’Orchestre Jazz live pour rythmer la soirée, ça va swinguer sous les lampions jusqu’au bout de la nuit. Tenue champêtre chic et canotiers recommandés.

Pour ce qui est des agapes, Le Bristol Paris s’occupe de tout : de la roulotte à cocktails aux camions nourriciers en passant par la piste de danse. Que les novices en java, valse musette se rassurent : des danseurs professionnels seront de la partie pour inviter les convives à valser sous les étoiles. La veille de la Fête, au Bristol Paris, c’est déjà la fête.

Le_Bristol_Paris_90ans_Speak_Easy

LE SPEAKEASY LE PLUS SÉLECT DE PARIS

LE JEUDI 10 SEPTEMBRE À PARTIR DE 19H

Les Années Folles étaient férues de cocktails. A Paris, les jeunes femmes délurées qui babillaient en terrasses à Montparnasse, aimaient siroter un Mimosa – mélange ensoleillé de champagne et jus d’orange, tandis qu’au Harry’s Bar Paris, à deux pas de l’Opéra Garnier, Harry Mac Helhone, propriétaire de ce bar mythique, servait déjà du Bloody Mary et inventait le Side Car. De l’autre côté de l’Atlantique, La Prohibition battait son plein. En vigueur aux Etats-Unis entre 1920 et 1933, le Volstead Act imposa l’interdiction de la production du transport et de la vente d’alcool. Il était donc légalement impossible de consommer vin, cocktail ou spiritueux dans les bars et les restaurants. Votée pour moraliser la société et limiter les violences, cette loi vit pourtant l’essor de la contrebande et favorisa la création de bars clandestins – les fameux speakeasy, et de véritables empires mafieux.

Contrairement au Canada ou à la Finlande, la France ne fût jamais touchée par la Prohibition. Mais le frisson de l’interdit, les légendes, la musique et l’atmosphère de gangsters attachée aux bars clandestins américains nourrissent toujours l’imagination.

Le temps d’une nuit, Le Bristol Paris va nous plonger en plein coeur de la Prohibition. Les initiés recevront un mot de passe, unique sésame pour entrer à la dérobée dans un bar secret. Une fois à l’intérieur, vêtues à la garçonne pour Mesdames et « à la Douglas Fairbanks » pour Messieurs, c’est un autre monde qui attend les invités : costumes et musiques d’époque, ambiance sulfureuse et cocktails des années 20 remixés par l’alchimiste maison, le chef barman Maxime Hoerth.

Prêts à tomber les masques et à traverser le miroir ?

Le_Bristol_Paris_90_ans_Journée_Bien-Etre

UNE PARENTHÈSE ENCHANTÉE POUR ENTRER DANS UNE NOUVELLE ÈRE

LE DIMANCHE 20 SEPTEMBRE DE 11H À 16H

Du temps pour soi. Pour se retrouver, pour se recentrer. Une parenthèse enchantée avant de débuter une nouvelle histoire, un nouveau chapitre. C’est ce que Le Bristol veut offrir à quelques privilégié(e)s qui vont pouvoir profiter d’une extraordinaire « Journée Bien-être » dans le cadre enchanteur du Palace.

Fermez-les yeux et imaginez : la journée débute avec le cours de yoga. Aucun bruit, à l’exception du pépiement joyeux des oiseaux, ne vient déranger cet instant de profonde relaxation. Bientôt suivi par un cours de remise en forme tout en douceur : un peu d’Aquagym dans la sublime piscine du Bristol Paris, perchée au-dessus des toits de la ville.

Quoi de plus propice à l’évasion que ce décor unique évoquant un voilier voguant vers les côtes méditerranéennes.

Pause gourmande au menu avec quelques délices raffinés, tout en fraîcheur et en légèreté, tout spécialement concoctés par le chef Eric Frechon. Des notes jazzy viendront ensuite rythmer un cours de danse très privé avant de laisser place à une mise en beauté.

De quoi entrer en douceur et en pleine forme dans une nouvelle ère et repartir plein d’allant et d’envies pour de nouvelles aventures. Toujours regarder vers le futur, c’est aussi cela l’esprit des Années Folles.

Le_Bristol_Paris_90ans_Diner_de_Gala

LE DÎNER DE GALA DU SIÈCLE

LE SAMEDI 24 OCTOBRE À 19H

Fin octobre, le nom du Bristol Paris sera, une nouvelle fois, sur toutes les lèvres. Surtout sur celles des gastronomes. Car le chef Eric Frechon, unanimement salué pour la cuisine triplement étoilée du restaurant Epicure, servira, dans le cadre somptueux du Salon Versailles, le plus exclusif des dîners de gala. Les invités de cette soirée d’exception, sélectionnés parmi les plus fidèles clients du Bristol Paris et des autres joyaux des hôtels Oetker Collection, seront conviés à un voyage dans le temps : voitures anciennes, décor des années 20, personnel en costume d’époque, dîner servi dans le cadre somptueux du Salon Versailles s’ouvrant sur un jardin illuminé pour l’occasion. Les années 20 comme si vous étiez. Comme au cinéma. En mieux.

L’occasion ou jamais d’arborer des tenues d’époque. Robe tuniques rebrodées de perles ou sequins, fume-cigarette et souliers à talons bobine pour ces dames.

Costume sombre, chapeau et écharpe de soie blanche pour ces messieurs.

Au menu de cette soirée unique, à marquer d’une pierre blanche ? Le meilleur des années 20 revisité par le talent du chef Eric Frechon. Le ris de veau sous la cendre – un classique des Années Folles, sera-t-il au menu ?

J’espère que oui, le ris de veau est mon plat préféré…

Une chose est sûre, ce dîner d’exception, nourri par la passion du Chef Frechon pour l’histoire et les recettes d’antan, sera mémorable. Et l’univers Art Déco inspirera sans doute au virtuose chef pâtissier Laurent Jeannin, quelques joyaux sucrés dont il a le secret.

Et parce que les plus belles soirées se poursuivent jusqu’au bout de la nuit, le dîner de gala sera suivi d’une soirée dansante, digne des plus grandes « party » d’un Gatsby Le Magnifique.

A vos agendas, les réjouissances débuteront aux beaux jours dans le célèbre jardin du Bristol Paris. 

www.lebristolparis.com

 

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Le Bristol Paris ouvre les réservations pour ses 90 ans J’ai déjà réservé ma place, et vous ? La plus belle Maison de Paris a ouvert ses portes en avril 1925. Au beau milieu des « Années Folles », quand Paris était une fête et accueillait le gratin de la mode, des arts, de la […]

Le Bristol Paris ouvre les réservations pour ses 90 ans
Christel Engström
Article
Christel Engström
,,,,,,

Le Bristol Paris ouvre les réservations pour ses 90 ans

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Le_Bristol_Paris__90ans

La plus belle Maison de Paris a ouvert ses portes en avril 1925.

Au beau milieu des « Années Folles », quand Paris était une fête et accueillait le gratin de la mode, des arts, de la culture de l’architecture. Paris est alors le centre du monde, un modèle d’art de vivre, une ode à la modernité, un formidable creuset pour les artistes et les créateurs du monde entier.

C’est l’époque de tous les possibles, de tous les rêves, de toutes les inventions. En cela, Le Bristol Paris, né de la vision d’un homme, Hippolyte Jammet, qui poursuit l’excellence en toutes choses, est bien de son temps : en avance.

Ce côté précurseur, cette soif de culture, ce besoin constant d’innover, de rester à la pointe du confort, du service et des plaisirs n’ont jamais quitté les murs du Bristol Paris. Même si l’établissement s’est considérablement agrandi. En 90 ans, seules deux familles sont succédées à sa tête, veillant à lui conserver son âme, sa bienveillance et l’intimité de ses invités.

C’est d’ailleurs pour eux : ses invités, ses clients fidèles, que la plus belle Maison de Paris a voulu célébrer ses 90 ans. C’est pour eux que Le Bristol Paris compte bien nous faire revivre un peu de la magie des Années Folles, recréer cette bulle d’insouciance chic et pleine d’allant, célébrer la modernité et la créativité bouillonnante de ces années effervescentes. Prêt pour un voyage dans le temps ?

Prenez date, l’anniversaire du Bristol Paris promet d’être inoubliable !

1925

Dans un Paris en ébullition, épris de loisirs et d’innovation, l’Art Déco s’apprête à ouvrir ses ailes. Architectes et décorateurs, artisans et créateurs affluent dans la capitale pour assister à la 1ère Exposition des Arts Décoratifs de Paris. L’engouement est à la hauteur du formidable vent de modernité qui souffle sur l’univers de la mode, de la musique, de la peinture, de la littérature…

L’époque, trépidante, affiche un formidable appétit de vivre, une frénésie, une soif de conquête qui s’illustre dans le goût pour le sport, les automobiles, l’aviation, le développement du tourisme… L’heure est à l’émancipation. Et les femmes, qui ont, sans flancher, endossé le travail des hommes durant la Grande Guerre, n’ont pas l’intention de retourner sagement à la maison. Elles applaudissent aux victoires de Suzanne
Lenglen, joueuse de tennis hors pair qui remporte alors le tournoi de Roland-Garros et celui de Wimbledon dans la foulée, en robe de soie blanche et jupe plissée courte signée Jean Patou, et coiffée d’un bandeau orange.

Pour ne pas gêner le mouvement, les jupes et les cheveux, soigneusement coiffés d’un chapeau cloche, raccourcissent. Le corps se libère dans des robes tuniques, s’arrêtant juste au-dessus du genou, nettement plus pratiques pour aller danser le charleston ou le shimmy.

Deux françaises sur trois s’habillent encore sur mesure et la Haute-Couture vit son âge d’or. Les grandes maisons rivalisent de broderies, de sequins, de cristaux, de plumes rares, de perles, d’organdi, de mousseline de soie et de cols en fourrure. Les élégantes ne savent plus où donner de la tête entre les créations
modernistes, orientalisantes ou naturaliste de la Maison Paquin, de Callot Sœurs, Lucien Lelong, Jacques Heim, Worth, Chanel ou encore le travail de biais de Madeleine Vionnet.

Dans les salles obscures, où flottent parfois les effluves de « Mon Péché », le parfum que vient de lancer Jeanne Lanvin dans un ravissant flacon noir et or, on applaudit « La Ruée vers l’or » de Charlie Chaplin, « le Fantôme de l’Opéra » ou encore « Le Cuirassé Potemkine ».

Si le cinéma est encore muet, le music-hall est à son apogée. La France entière fredonne « Valentine », la chanson grivoise de Maurice Chevalier, tandis que la reine Mistinguett, qui a déjà fait assurer ses fameuses gambettes pour 500.000 francs, convertit les Parisiens au jazz.

Deux américaines : Ada Smith, propriétaire de la discothèque Bricktop, puis Joséphine Baker, qui débarque à Paris en 1925 accompagnée de Sydney Bechet, vont achever de les convaincre.

Les peintres ont quitté les hauteurs de Montmartre pour gagner les ateliers de Montparnasse.

Sur les terrasses de la Rotonde ou de la Closerie, Soutine, Picasso, Pascin ou Foujita croisent Tzara, Breton, Hemingway et Fitzgerald, qui vient d’achever « Gatsby, le Magnifique ».

Le photographe Man Ray vit encore avec l’inénarrable Kiki de Montparnasse et pendant que tout ce petit monde s’étourdit au Bœuf sur le toit, le salon littéraire de la Comtesse de Noailles rassemble Colette, Cocteau, Claudel ou Pierre Loti…

1925 Epoque mythique.

Quelle autre année que cette année-là pour voir naître, un beau matin d’avril, un établissement de légende : Le Bristol Paris.

90 ans d’Excellence

Voilà un adjectif indissociable de l’année 1925. Un qualificatif qui va comme un gant au Bristol Paris, né cette même année. Car Hippolyte Jammet, hôtelier passionné et perfectionniste, a voulu dès l’ouverture du Bristol Paris ce qui se faisait de mieux en termes de matériau, d’architecture, d’équipement et de personnel.

Son établissement fût le premier à proposer à Paris un système de climatisation pour rafraîchir les salons et les parties communes.

A l’aube de la Seconde Guerre Mondiale, il fût le seul à se munir d’un abri anti-gaz pouvant contenir 150 personnes.

L’idée lui permettra de devenir la résidence officielle des diplomates et de l’ambassade américaine, ce qui protégera le Bristol Paris de l’occupation ennemie et de la faillite !

Pour son anniversaire le bristol Paris crée l’événement !

Six pour être précis.

Six moments uniques

six invitations à rentrer dans son monde de et d’intimité.

Six voyages dans le temps qui dévoileront l’âme du Bristol Paris et feront revivre, l’espace d’une journée, d’un brunch, d’un dîner de gala ou d’une soirée cocktails, ces fameuses « Années Folles » qui l’ont vu naître.

Six événements à ne rater sous aucun prétexte.

De ceux qui font dire des mois, des années, des décennies plus tard : « J’y étais »!

Six événements exceptionnels et autant d’occasions pour toute l’équipe du Bristol Paris de partager son histoire, son savoir-faire et ses valeurs avec ses clients les plus fidèles.

Ces moments rares, encore jamais vus et qui ne se reproduiront peut-être plus, c’est, pour Le Bristol Paris, la plus belle façon de célébrer 90 ans de passion et d’art de vivre à la française. D’apporter, une fois de plus, du bonheur à ceux qui entre dans cette belle maison.

Le_Bristol_Paris__90ans_Brunch

BRUNCH RUE DU FAUBOURG SAINT-HONORÉ

LE DIMANCHE 21 JUIN 2015 À PARTIR DE 11H

Voilà qui ne s’est presque jamais fait au Bristol Paris : un brunch. Il faut dire que c’est plutôt une habitude anglo-saxonne. Raison pour laquelle, sans doute, La plus belle Maison de Paris ne s’était jamais prêté à l’exercice. C’est dire si celui qui se tiendra exceptionnellement dans les jardins et les salons du Bristol Paris sera un événement ! Un brunch trois étoiles, voilà ce que Le Bristol Paris nous réserve un beau dimanche de juin. 

Les buffets promettent d’être aussi raffinés que débordant de pains et viennoiseries maison, de salaisons soigneusement sélectionnées, de salades de fruits parfumés, jus minute, bulles fraîches, fromages parfaitement affinés, irrésistibles bouchées salées et douceurs délicates imaginées par le chef Eric Frechon… De quoi inspirer au réalisateur Woody Allen un prochain film inspiré des Années Folles, baptisé « Midi à Paris ».

Le_Bristol_Paris_90_ans_Guinguette

LA FÊTE NATIONALE VERSION GUINGUETTE

LE JEUDI 9 JUILLET À PARTIR DE 19H

Pour fêter, avec quelques jours d’avance, le 14 juillet, le jardin du Bristol Paris va se transformer en guinguette chic des bords de Seine. Les grandes tablées, les fous rires et l’amitié seront de la partie. Avec l’Orchestre Jazz live pour rythmer la soirée, ça va swinguer sous les lampions jusqu’au bout de la nuit. Tenue champêtre chic et canotiers recommandés.

Pour ce qui est des agapes, Le Bristol Paris s’occupe de tout : de la roulotte à cocktails aux camions nourriciers en passant par la piste de danse. Que les novices en java, valse musette se rassurent : des danseurs professionnels seront de la partie pour inviter les convives à valser sous les étoiles. La veille de la Fête, au Bristol Paris, c’est déjà la fête.

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LE SPEAKEASY LE PLUS SÉLECT DE PARIS

LE JEUDI 10 SEPTEMBRE À PARTIR DE 19H

Les Années Folles étaient férues de cocktails. A Paris, les jeunes femmes délurées qui babillaient en terrasses à Montparnasse, aimaient siroter un Mimosa – mélange ensoleillé de champagne et jus d’orange, tandis qu’au Harry’s Bar Paris, à deux pas de l’Opéra Garnier, Harry Mac Helhone, propriétaire de ce bar mythique, servait déjà du Bloody Mary et inventait le Side Car. De l’autre côté de l’Atlantique, La Prohibition battait son plein. En vigueur aux Etats-Unis entre 1920 et 1933, le Volstead Act imposa l’interdiction de la production du transport et de la vente d’alcool. Il était donc légalement impossible de consommer vin, cocktail ou spiritueux dans les bars et les restaurants. Votée pour moraliser la société et limiter les violences, cette loi vit pourtant l’essor de la contrebande et favorisa la création de bars clandestins – les fameux speakeasy, et de véritables empires mafieux.

Contrairement au Canada ou à la Finlande, la France ne fût jamais touchée par la Prohibition. Mais le frisson de l’interdit, les légendes, la musique et l’atmosphère de gangsters attachée aux bars clandestins américains nourrissent toujours l’imagination.

Le temps d’une nuit, Le Bristol Paris va nous plonger en plein coeur de la Prohibition. Les initiés recevront un mot de passe, unique sésame pour entrer à la dérobée dans un bar secret. Une fois à l’intérieur, vêtues à la garçonne pour Mesdames et « à la Douglas Fairbanks » pour Messieurs, c’est un autre monde qui attend les invités : costumes et musiques d’époque, ambiance sulfureuse et cocktails des années 20 remixés par l’alchimiste maison, le chef barman Maxime Hoerth.

Prêts à tomber les masques et à traverser le miroir ?

Le_Bristol_Paris_90_ans_Journée_Bien-Etre

UNE PARENTHÈSE ENCHANTÉE POUR ENTRER DANS UNE NOUVELLE ÈRE

LE DIMANCHE 20 SEPTEMBRE DE 11H À 16H

Du temps pour soi. Pour se retrouver, pour se recentrer. Une parenthèse enchantée avant de débuter une nouvelle histoire, un nouveau chapitre. C’est ce que Le Bristol veut offrir à quelques privilégié(e)s qui vont pouvoir profiter d’une extraordinaire « Journée Bien-être » dans le cadre enchanteur du Palace.

Fermez-les yeux et imaginez : la journée débute avec le cours de yoga. Aucun bruit, à l’exception du pépiement joyeux des oiseaux, ne vient déranger cet instant de profonde relaxation. Bientôt suivi par un cours de remise en forme tout en douceur : un peu d’Aquagym dans la sublime piscine du Bristol Paris, perchée au-dessus des toits de la ville.

Quoi de plus propice à l’évasion que ce décor unique évoquant un voilier voguant vers les côtes méditerranéennes.

Pause gourmande au menu avec quelques délices raffinés, tout en fraîcheur et en légèreté, tout spécialement concoctés par le chef Eric Frechon. Des notes jazzy viendront ensuite rythmer un cours de danse très privé avant de laisser place à une mise en beauté.

De quoi entrer en douceur et en pleine forme dans une nouvelle ère et repartir plein d’allant et d’envies pour de nouvelles aventures. Toujours regarder vers le futur, c’est aussi cela l’esprit des Années Folles.

Le_Bristol_Paris_90ans_Diner_de_Gala

LE DÎNER DE GALA DU SIÈCLE

LE SAMEDI 24 OCTOBRE À 19H

Fin octobre, le nom du Bristol Paris sera, une nouvelle fois, sur toutes les lèvres. Surtout sur celles des gastronomes. Car le chef Eric Frechon, unanimement salué pour la cuisine triplement étoilée du restaurant Epicure, servira, dans le cadre somptueux du Salon Versailles, le plus exclusif des dîners de gala. Les invités de cette soirée d’exception, sélectionnés parmi les plus fidèles clients du Bristol Paris et des autres joyaux des hôtels Oetker Collection, seront conviés à un voyage dans le temps : voitures anciennes, décor des années 20, personnel en costume d’époque, dîner servi dans le cadre somptueux du Salon Versailles s’ouvrant sur un jardin illuminé pour l’occasion. Les années 20 comme si vous étiez. Comme au cinéma. En mieux.

L’occasion ou jamais d’arborer des tenues d’époque. Robe tuniques rebrodées de perles ou sequins, fume-cigarette et souliers à talons bobine pour ces dames.

Costume sombre, chapeau et écharpe de soie blanche pour ces messieurs.

Au menu de cette soirée unique, à marquer d’une pierre blanche ? Le meilleur des années 20 revisité par le talent du chef Eric Frechon. Le ris de veau sous la cendre – un classique des Années Folles, sera-t-il au menu ?

J’espère que oui, le ris de veau est mon plat préféré…

Une chose est sûre, ce dîner d’exception, nourri par la passion du Chef Frechon pour l’histoire et les recettes d’antan, sera mémorable. Et l’univers Art Déco inspirera sans doute au virtuose chef pâtissier Laurent Jeannin, quelques joyaux sucrés dont il a le secret.

Et parce que les plus belles soirées se poursuivent jusqu’au bout de la nuit, le dîner de gala sera suivi d’une soirée dansante, digne des plus grandes « party » d’un Gatsby Le Magnifique.

A vos agendas, les réjouissances débuteront aux beaux jours dans le célèbre jardin du Bristol Paris. 

www.lebristolparis.com

 

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