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L’Eau d’Issey City Blossom

L’EAU D’ISSEY CITY BLOSSOM

Des partis-pris olfactifs assumés

L’Eau d’lssey, née en 1992 d’une belle écriture olfactive, a bouleversé l’univers de la parfumerie par son sillage rupturiste, la pureté de ses notes et l’évidente simplicité de son propos.

Reconnaissable entre toutes et à contrecourant de tous les effets de mode, elle a su se hisser au rang de ces fragrances iconiques: intemporelles, pures et esthétiques.

Ce que nous proposait Issey Miyake en 1992, n’était autre qu’une nouvelle vision de la féminité. Une féminité sans artifice, essentielle et surprenante, loin des standards imposés.

L’Eau d’Issey City Blossom

Edition limitée en exclusivité #Nocibé à partir du 2 mars 2015

L’Eau d’lssey City Blossom EdT 50 ml : 69 euros
L’Eau d’lssey City Blossom EdT 90 ml : 97 euros

N° vert service consommateur : 08 00 14 04 12
Site internet : www.isseymiyakeparfums.com

EAU DE TOILETTE

Inspiré par la poésie et les créations ultra colorées de l’artiste, ISSEY MIYAKE capture le moment éphémère lorsque l’éclosion d’une fleur fait apparition dans la ville.
Dans son sillage coloré, cette brassée de fleurs laisse échapper ses premières effluves.

Ville et nature, une effervescence commune

Aujourd’hui, c’est l’incursion de la nature au cœur de la ville qui est le nouveau défi lancé par la marque pour mettre une fois de plus à terre tous les clichés : parce que la ville n’est ni monotone, ni monochrome, et qu’elle sait surprendre ceux qu’elle abrite dans ses murs, Issey Miyake a placé sa nouvelle fragrance printanière City Blossom sous le signe de l’éclosion.

La marque invite Alberto Morillas et la street artist plasticienne Mademoiselle Maurice à s’exprimer sur la nouvelle édition limitée pour le printemps 2015.

Quand l’hiver s’éloigne et que le printemps approche, la nature reprend ses droits, y compris en ville.

Sous les pavés, les fleurs…

Timides d’abord, audacieuses ensuite, les fleurs qui accompagnent cette métamorphose, aussi inexorable que le rythme des saisons, offrent aux citadins l’éclat de leur parfum et de leurs couleurs chatoyantes.

Des fleurs sans défaut, exposées en devanture des plus beaux fleuristes, jonchant les trottoirs de leurs feuillages sophistiqués, ont servi de fil conducteur à cette nouvelle fragrance.

Pas question ici de bouquet de « fleurs des champs », capté par l’humeur d’un parfumeur pour donner aux citadines la nostalgie de la campagne. La démarche est inversée: ce sont les fleurs de villes qui vont s’épanouir sur les murs et saturer l’air de leurs effusions, au propre et au figuré.

C’est cette vibration-là qui permet de transformer en un divin souffle printanier les fleurs figuratives sur lesquelles le parfumeur Alberto Morillas s’est penché : en guise de prélude gai et pétillant comme le changement de saison annoncé, la baie rose, des notes citrus et quelques agrumes, sans oublier une trace de calone, clin d’oeil à la mythique Eau d’lssey : les premiers frémissements d’un bourgeon qui va bientôt s’éveiller fleur.

En milieu humide, la fraîcheur s’accentue grâce à un cœur qui vibre sous les fleurs délicatement miellées de l’osmanthus, l’invitation au voyage – à l’autre bout de la ville – lancée par le freesia et le magnolia : réservée et mesurée, la fleur a préféré garder son mystère en ne s’ouvrant qu’à demi.

Enfin c’est avec un fond composé de Cèdre blanc naturel de Virginie, dominé par les notes puissantes de l’ambrox et du musc blanc que ce bouquet imaginaire prend forme et vigueur, en se « texturant », comme les pétales d’une fleur qui entreraient enfin au contact de la peau…la fleur s’est déployée pleinement et sereinement avec un subtil mélange de grâce et d’audace.

« J’ai une grande admiration pour l’Eau d’lssey et si j’ai relevé le défi d’une réinterprétation éphémère, c’est avec le plus grand respect pour les valeurs qu’elle véhicule depuis sa création. » A.Morillas

Pour souligner toute la poésie et la beauté fugace de cette nouvelle fragrance, et donner autant à voir qu’à sentir la subtilité de cette allégorie printanière, Issey Miyake a invité une jeune artiste plasticienne française, Mademoiselle Maurice à réaliser une oeuvre éphémère empreinte de gaité et de poésie. Par son interprétation de la campagne publicitaire de l’Eau d’lssey, du flacon iconique et son étui, est née l’identité visuelle de City Blossom, telle une chrysalide devenue papillon qui s’apprête à tournoyer dans les lumières et le tumulte de la ville…

Faussement vulnérable. Réellement désirable. Totalement insaisissable.

L’Eau d’Issey City Blossom Mlle Maurice

Mademoiselle Maurice est une artiste française de 29 ans.

Aujourd’hui installée à Paris, Mademoiselle Maurice élabore puis crée au sein de sa mini pièce de travail d’innombrables œuvres colorées, portant les fruits d’un parcours riche d’influences et d’enseignements.
Via l’origami, ou la dentelle, voire la broderie, ou encore d’autres techniques mixtes, elle donne naissance à des œuvres en prise directe avec son quotidien.

Surgissant de la grisaille parisienne, voit donc le jour une nébuleuse d’œuvres rompant avec la monotonie urbaine.

De ces créations ouvertement positives, ultra colorées et revendicatives, émane un carrousel d’émotion ou tout un chacun trouve écho à sa propre sensibilité.

INTERVIEW DE MADEMOISELLE MAURICE 

Derrière ce pseudonyme qui joue avec les codes du féminin/ masculin, se cache une jeune artiste plasticienne française. De simples papiers colorés et des bouts de fils sont le support d’une œuvre pensée pour faire surgir de l’asphalte urbain la vivacité d’une nature à laquelle les hommes ne devraient jamais cesser d’être reliés.  

La ville, le printemps, ces mots pour vous sont-ils incompatibles ou totalement complémentaires ? 

Mademoiselle Maurice :

– J’ai grandi dans les hautes montagnes, mais j’ai aussi vécu au Japon. Donc, quand je cherche à relier les mots « ville » et « printemps », c’est une autre image qui arrive dans ma tête : celle des parcs urbains où tout le monde se retrouve, durant l’hanami, le Festival des cerisiers, qui a lieu au mois de mars. Il y a là-bas une complémentarité particulière de la nature au cœur de la ville, parce que les gens prennent le temps de regarder, même la plus modeste et la plus simple des fleurs.
La ville à priori ne dégage pas une image très colorée, pourtant, c’est le lieu privilégié pour l’action commune, les échanges, visuels et autres, et une certaine fluidité qui est comme un souffle de vie indispensable.

Vos installations éphémères d’origami en milieu urbain évoquent toujours une éclosion. A quoi est-ce dû ?

Mademoiselle Maurice :

– Tout part du papier, un matériau simple, accessible à tous et en même temps beaucoup moins vulnérable qu’il n’y paraît. J’en fais des accumulations, c’est-à-dire des pièces que je démultiplie et que je travaille en les accumulant et en les dispersant : il y a des éléments centraux plutôt denses, et des éléments périphériques que j’éparpille comme une nuée d’oiseaux. L’éclosion, pour moi, c’est la couleur, ou plutôt le pouvoir des couleurs, capables de déclencher des émotions positives.
Et mes pliages sont toujours une représentation de la faune et de la flore. Dans le travail réalisé pour Issey Miyake, tout l’enjeu était de restituer par mes installations un dégradé de plusieurs couleurs délicates, de la plus chaude à la plus froide, depuis le rose des fleurs jusqu’au vert des feuillages, sans oublier un camaiëu de blanc, de beige, de gris et de gris foncé.

Quel regard portez-vous sur la fragrance dont vous avez « customisé » le pack & flacon et le visuel publicitaire que vous avez revisité ?

Mademoisellelle Maurice :

– C’est tout, sauf un parfum vieillissant ! si different des autres avec un territoire bien defini qui offre un terrain d’expression large et poétique . Je ressens la fraîcheur des pétales printaniers, une gaieté contagieuse, un mélange heureux de nature et de cœur de ville, et la naissance d’une nouvelle féminité.
Il est parfaitement raccord avec ma grande installation, celle que j’ai imaginé pour ce grand parfum, c’est-à-dire des pliages très « texturés », qui oscillent entre grande douceur et évocation d’un tempérament moins fragile qu’on pourrait le penser de prime abord.

Faussement fragile, carrément pétillant et printanier !

INTERVIEW DE Q&A ALBERTO MORILLAS, MAITRE-PARFUMEUR (FIRMENICH)

Promeneur solitaire inspiré par la ville, quand il en arpente les trottoirs, le nez au vent, Alberto Morillas sait y trouver toute la poésie nécessaire à son art…

Vouloir révéler le meilleur de la nature en milieu urbain, est-ce un exercice facile  ?

AM :  – Parler d’une fleur des villes, c’est à première vue contradictoire ! Car il ne reste malheureusement plus beaucoup de « poumons verts » au cœur du bitume. En même temps, c’est ce qui rend mon travail passionnant et moins convenu probablement.

Comment avez trouvé l’inspiration pour créer la nouvelle fragrance City Blosson Issey dans ce cadre Miyake dans ce cadre ?

C’est en passant devant certains grands fleuristes parisiens que le déclic s’est fait : la nature déborde littéralement de leurs boutiques, jusqu’au trottoir, avec ces cascades de fleurs, de verdure…mon œil était attiré par les fleurs de couleurs chatoyantes et au parfum délicat, justement celles que l’on appelle « les fleurs de ville » qui apportent de la couleur et de la vie aux passants. Elles n’y poussent pas, mais sont la base de bouquets sublimes ; une jolie danse florale. Une empreinte de la beauté dans la ville.

A quelle famille de parfums appartient cette nouvelle interprétation de l’Eau d’Issey City Blossom ?

AM : – Pour moi, il s’agit d’un floral-boisé-abstrait, sans aucun doute !

Cette nouvelle fragrance City Blossom est-elle une évocation de fleurs abstraites  ?

AM : – Le freesia, l’osmanthus et le magnolia, qu’on retrouve au cœur de cette création, ont en commun d’être à la fois suaves, délicats, fugaces et donc difficiles à capter. Avec ces fleurs-là, on fait appel à son imaginaire, on s’évade, mieux et plus loin peut-être qu’avec d’autres qui s’offrent à votre nez, immédiatement et sans détours. Toute la difficulté réside dans la maîtrise de cette évocation, à mi-chemin entre une fraîcheur naturelle, limpide, et une composition, qui laisse entrevoir une nature fantasmée mais harmonieuse. Mais, sans la magie du poivre rose, en tête de la fragrance, et dont j’ai fait au fil du temps ma note- signature, la fleur serait moins abstraite.

Sentez-le sur des quartiers de citron jaune, comme ici, enivrez-vous de sa facette très safranée et vous serez surpris(e) de découvrir sa métamorphose en fleur ; l’instant d’une éclosion….
Y a-t-il selon vous d’autres correspondances entre le monde du land art et l’univers et l’univers de City Blossom ?

AM : -C’est assez troublant de constater à quel point ce parfum possède de points communs avec l’éclosion d’une œuvre d’art : par exemple, le fond, fait de Cèdre blanc de Virginie, d’ambrox et de muscs blancs, est vraiment agencé pour « texturer », comme si on devait y retrouver en surimpression les pétales d’une fleur…le musc est là en toile de fond, en support qui va recueillir le moelleux sans amertume du Cèdre blanc, et l’ambrox, cette « patine » du parfumeur, apporte profondeur, puissance et sensualité à la composition dont il va au final, sublimer toutes les notes ! Un souffle de générosité florale.

Si vous deviez évoquer L’Eau d’Issey City Blossom en trois mots… que diriez vous ?  

AM :- une effusion de poésie florale.

INSTAGRAM

Tout comme l’artiste Mademoiselle Maurice, créez vous aussi votre propre fleur en origami.

Placez-la où bon vous semble afin de proposer votre interprétation personnelle d’une fleur citadine en pleine éclosion, puis photographiez-la.

Postez votre photo sur Instagram en indiquant #cityblossom ainsi que les # de votre ville (ex. : #Paris) et de votre pays (ex. : #France) pour tenter de remporter un week-end d’exception dans le sud de la France !

http://d23y9w69yx0hfm.cloudfront.net/city_blossom_isseymiyakeparfums.pdf

L’Eau d’Issey City Blossom

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L’Eau d’Issey City Blossom

L’EAU D’ISSEY CITY BLOSSOM Des partis-pris olfactifs assumés L’Eau d’lssey, née en 1992 d’une belle écriture olfactive, a bouleversé l’univers de la parfumerie par son sillage rupturiste, la pureté de ses notes et l’évidente simplicité de son propos. Reconnaissable entre toutes et à contrecourant de tous les effets de mode, elle a su se hisser […]

L’Eau d’Issey City Blossom
Christel Engström
Article
Christel Engström

L’EAU D’ISSEY CITY BLOSSOM

Des partis-pris olfactifs assumés

L’Eau d’lssey, née en 1992 d’une belle écriture olfactive, a bouleversé l’univers de la parfumerie par son sillage rupturiste, la pureté de ses notes et l’évidente simplicité de son propos.

Reconnaissable entre toutes et à contrecourant de tous les effets de mode, elle a su se hisser au rang de ces fragrances iconiques: intemporelles, pures et esthétiques.

Ce que nous proposait Issey Miyake en 1992, n’était autre qu’une nouvelle vision de la féminité. Une féminité sans artifice, essentielle et surprenante, loin des standards imposés.

L’Eau d’Issey City Blossom

Edition limitée en exclusivité #Nocibé à partir du 2 mars 2015

L’Eau d’lssey City Blossom EdT 50 ml : 69 euros
L’Eau d’lssey City Blossom EdT 90 ml : 97 euros

N° vert service consommateur : 08 00 14 04 12
Site internet : www.isseymiyakeparfums.com

EAU DE TOILETTE

Inspiré par la poésie et les créations ultra colorées de l’artiste, ISSEY MIYAKE capture le moment éphémère lorsque l’éclosion d’une fleur fait apparition dans la ville.
Dans son sillage coloré, cette brassée de fleurs laisse échapper ses premières effluves.

Ville et nature, une effervescence commune

Aujourd’hui, c’est l’incursion de la nature au cœur de la ville qui est le nouveau défi lancé par la marque pour mettre une fois de plus à terre tous les clichés : parce que la ville n’est ni monotone, ni monochrome, et qu’elle sait surprendre ceux qu’elle abrite dans ses murs, Issey Miyake a placé sa nouvelle fragrance printanière City Blossom sous le signe de l’éclosion.

La marque invite Alberto Morillas et la street artist plasticienne Mademoiselle Maurice à s’exprimer sur la nouvelle édition limitée pour le printemps 2015.

Quand l’hiver s’éloigne et que le printemps approche, la nature reprend ses droits, y compris en ville.

Sous les pavés, les fleurs…

Timides d’abord, audacieuses ensuite, les fleurs qui accompagnent cette métamorphose, aussi inexorable que le rythme des saisons, offrent aux citadins l’éclat de leur parfum et de leurs couleurs chatoyantes.

Des fleurs sans défaut, exposées en devanture des plus beaux fleuristes, jonchant les trottoirs de leurs feuillages sophistiqués, ont servi de fil conducteur à cette nouvelle fragrance.

Pas question ici de bouquet de « fleurs des champs », capté par l’humeur d’un parfumeur pour donner aux citadines la nostalgie de la campagne. La démarche est inversée: ce sont les fleurs de villes qui vont s’épanouir sur les murs et saturer l’air de leurs effusions, au propre et au figuré.

C’est cette vibration-là qui permet de transformer en un divin souffle printanier les fleurs figuratives sur lesquelles le parfumeur Alberto Morillas s’est penché : en guise de prélude gai et pétillant comme le changement de saison annoncé, la baie rose, des notes citrus et quelques agrumes, sans oublier une trace de calone, clin d’oeil à la mythique Eau d’lssey : les premiers frémissements d’un bourgeon qui va bientôt s’éveiller fleur.

En milieu humide, la fraîcheur s’accentue grâce à un cœur qui vibre sous les fleurs délicatement miellées de l’osmanthus, l’invitation au voyage – à l’autre bout de la ville – lancée par le freesia et le magnolia : réservée et mesurée, la fleur a préféré garder son mystère en ne s’ouvrant qu’à demi.

Enfin c’est avec un fond composé de Cèdre blanc naturel de Virginie, dominé par les notes puissantes de l’ambrox et du musc blanc que ce bouquet imaginaire prend forme et vigueur, en se « texturant », comme les pétales d’une fleur qui entreraient enfin au contact de la peau…la fleur s’est déployée pleinement et sereinement avec un subtil mélange de grâce et d’audace.

« J’ai une grande admiration pour l’Eau d’lssey et si j’ai relevé le défi d’une réinterprétation éphémère, c’est avec le plus grand respect pour les valeurs qu’elle véhicule depuis sa création. » A.Morillas

Pour souligner toute la poésie et la beauté fugace de cette nouvelle fragrance, et donner autant à voir qu’à sentir la subtilité de cette allégorie printanière, Issey Miyake a invité une jeune artiste plasticienne française, Mademoiselle Maurice à réaliser une oeuvre éphémère empreinte de gaité et de poésie. Par son interprétation de la campagne publicitaire de l’Eau d’lssey, du flacon iconique et son étui, est née l’identité visuelle de City Blossom, telle une chrysalide devenue papillon qui s’apprête à tournoyer dans les lumières et le tumulte de la ville…

Faussement vulnérable. Réellement désirable. Totalement insaisissable.

L’Eau d’Issey City Blossom Mlle Maurice

Mademoiselle Maurice est une artiste française de 29 ans.

Aujourd’hui installée à Paris, Mademoiselle Maurice élabore puis crée au sein de sa mini pièce de travail d’innombrables œuvres colorées, portant les fruits d’un parcours riche d’influences et d’enseignements.
Via l’origami, ou la dentelle, voire la broderie, ou encore d’autres techniques mixtes, elle donne naissance à des œuvres en prise directe avec son quotidien.

Surgissant de la grisaille parisienne, voit donc le jour une nébuleuse d’œuvres rompant avec la monotonie urbaine.

De ces créations ouvertement positives, ultra colorées et revendicatives, émane un carrousel d’émotion ou tout un chacun trouve écho à sa propre sensibilité.

INTERVIEW DE MADEMOISELLE MAURICE 

Derrière ce pseudonyme qui joue avec les codes du féminin/ masculin, se cache une jeune artiste plasticienne française. De simples papiers colorés et des bouts de fils sont le support d’une œuvre pensée pour faire surgir de l’asphalte urbain la vivacité d’une nature à laquelle les hommes ne devraient jamais cesser d’être reliés.  

La ville, le printemps, ces mots pour vous sont-ils incompatibles ou totalement complémentaires ? 

Mademoiselle Maurice :

– J’ai grandi dans les hautes montagnes, mais j’ai aussi vécu au Japon. Donc, quand je cherche à relier les mots « ville » et « printemps », c’est une autre image qui arrive dans ma tête : celle des parcs urbains où tout le monde se retrouve, durant l’hanami, le Festival des cerisiers, qui a lieu au mois de mars. Il y a là-bas une complémentarité particulière de la nature au cœur de la ville, parce que les gens prennent le temps de regarder, même la plus modeste et la plus simple des fleurs.
La ville à priori ne dégage pas une image très colorée, pourtant, c’est le lieu privilégié pour l’action commune, les échanges, visuels et autres, et une certaine fluidité qui est comme un souffle de vie indispensable.

Vos installations éphémères d’origami en milieu urbain évoquent toujours une éclosion. A quoi est-ce dû ?

Mademoiselle Maurice :

– Tout part du papier, un matériau simple, accessible à tous et en même temps beaucoup moins vulnérable qu’il n’y paraît. J’en fais des accumulations, c’est-à-dire des pièces que je démultiplie et que je travaille en les accumulant et en les dispersant : il y a des éléments centraux plutôt denses, et des éléments périphériques que j’éparpille comme une nuée d’oiseaux. L’éclosion, pour moi, c’est la couleur, ou plutôt le pouvoir des couleurs, capables de déclencher des émotions positives.
Et mes pliages sont toujours une représentation de la faune et de la flore. Dans le travail réalisé pour Issey Miyake, tout l’enjeu était de restituer par mes installations un dégradé de plusieurs couleurs délicates, de la plus chaude à la plus froide, depuis le rose des fleurs jusqu’au vert des feuillages, sans oublier un camaiëu de blanc, de beige, de gris et de gris foncé.

Quel regard portez-vous sur la fragrance dont vous avez « customisé » le pack & flacon et le visuel publicitaire que vous avez revisité ?

Mademoisellelle Maurice :

– C’est tout, sauf un parfum vieillissant ! si different des autres avec un territoire bien defini qui offre un terrain d’expression large et poétique . Je ressens la fraîcheur des pétales printaniers, une gaieté contagieuse, un mélange heureux de nature et de cœur de ville, et la naissance d’une nouvelle féminité.
Il est parfaitement raccord avec ma grande installation, celle que j’ai imaginé pour ce grand parfum, c’est-à-dire des pliages très « texturés », qui oscillent entre grande douceur et évocation d’un tempérament moins fragile qu’on pourrait le penser de prime abord.

Faussement fragile, carrément pétillant et printanier !

INTERVIEW DE Q&A ALBERTO MORILLAS, MAITRE-PARFUMEUR (FIRMENICH)

Promeneur solitaire inspiré par la ville, quand il en arpente les trottoirs, le nez au vent, Alberto Morillas sait y trouver toute la poésie nécessaire à son art…

Vouloir révéler le meilleur de la nature en milieu urbain, est-ce un exercice facile  ?

AM :  – Parler d’une fleur des villes, c’est à première vue contradictoire ! Car il ne reste malheureusement plus beaucoup de « poumons verts » au cœur du bitume. En même temps, c’est ce qui rend mon travail passionnant et moins convenu probablement.

Comment avez trouvé l’inspiration pour créer la nouvelle fragrance City Blosson Issey dans ce cadre Miyake dans ce cadre ?

C’est en passant devant certains grands fleuristes parisiens que le déclic s’est fait : la nature déborde littéralement de leurs boutiques, jusqu’au trottoir, avec ces cascades de fleurs, de verdure…mon œil était attiré par les fleurs de couleurs chatoyantes et au parfum délicat, justement celles que l’on appelle « les fleurs de ville » qui apportent de la couleur et de la vie aux passants. Elles n’y poussent pas, mais sont la base de bouquets sublimes ; une jolie danse florale. Une empreinte de la beauté dans la ville.

A quelle famille de parfums appartient cette nouvelle interprétation de l’Eau d’Issey City Blossom ?

AM : – Pour moi, il s’agit d’un floral-boisé-abstrait, sans aucun doute !

Cette nouvelle fragrance City Blossom est-elle une évocation de fleurs abstraites  ?

AM : – Le freesia, l’osmanthus et le magnolia, qu’on retrouve au cœur de cette création, ont en commun d’être à la fois suaves, délicats, fugaces et donc difficiles à capter. Avec ces fleurs-là, on fait appel à son imaginaire, on s’évade, mieux et plus loin peut-être qu’avec d’autres qui s’offrent à votre nez, immédiatement et sans détours. Toute la difficulté réside dans la maîtrise de cette évocation, à mi-chemin entre une fraîcheur naturelle, limpide, et une composition, qui laisse entrevoir une nature fantasmée mais harmonieuse. Mais, sans la magie du poivre rose, en tête de la fragrance, et dont j’ai fait au fil du temps ma note- signature, la fleur serait moins abstraite.

Sentez-le sur des quartiers de citron jaune, comme ici, enivrez-vous de sa facette très safranée et vous serez surpris(e) de découvrir sa métamorphose en fleur ; l’instant d’une éclosion….
Y a-t-il selon vous d’autres correspondances entre le monde du land art et l’univers et l’univers de City Blossom ?

AM : -C’est assez troublant de constater à quel point ce parfum possède de points communs avec l’éclosion d’une œuvre d’art : par exemple, le fond, fait de Cèdre blanc de Virginie, d’ambrox et de muscs blancs, est vraiment agencé pour « texturer », comme si on devait y retrouver en surimpression les pétales d’une fleur…le musc est là en toile de fond, en support qui va recueillir le moelleux sans amertume du Cèdre blanc, et l’ambrox, cette « patine » du parfumeur, apporte profondeur, puissance et sensualité à la composition dont il va au final, sublimer toutes les notes ! Un souffle de générosité florale.

Si vous deviez évoquer L’Eau d’Issey City Blossom en trois mots… que diriez vous ?  

AM :- une effusion de poésie florale.

INSTAGRAM

Tout comme l’artiste Mademoiselle Maurice, créez vous aussi votre propre fleur en origami.

Placez-la où bon vous semble afin de proposer votre interprétation personnelle d’une fleur citadine en pleine éclosion, puis photographiez-la.

Postez votre photo sur Instagram en indiquant #cityblossom ainsi que les # de votre ville (ex. : #Paris) et de votre pays (ex. : #France) pour tenter de remporter un week-end d’exception dans le sud de la France !

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