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Lancement du nouveau spectacle du Lido de Paris

LIDO Lance son nouveau spectacle le 2 avril 2015 

Installé sur la plus belle avenue du monde, le prestigieux établissement est bien décidé à étonner et surprendre de nouveau. Il ambitionne de faire de sa nouvelle revue le joyau parisien des spectacles vivants.
Ce défi a été confié à un auteur et metteur en scène de référence connu pour des shows époustouflants dans le monde entier, Franco Dragone.

LIDO

Le groupe Sodexo, leader mondial des services de qualité de vie, qui pèse 18 milliards d’euros, se donne les moyens de faire entrer de plain pied la revue parisienne dans le 21ème siècle. En témoigne l’investissement annoncé de 25 millions d’euros, près de trois fois plus que la précédente revue. Objectif : augmenter de 30 % le chiffre d’affaire du Lido d’ici 3 ans.

Sodexo Sports & Loisirs dirigé par Nathalie Bellon-Szabo dispose de quelques pépites du tourisme comme les restaurants de la Tour Eiffel ou les Bateaux Parisiens mais aussi des marques de prestige comme Yachts de Paris ou Lenôtre. Restait à créer un nouveau spectacle en phase avec les attentes d’une clientèle française et internationale de plus en plus exigeante, un nouveau défi pour Nathalie Bellon-Szabo, présidente du Lido de Paris.

Pour mettre en scène cette première revue sous l’ère Sodexo, Nathalie Bellon-Szabo parcourt le monde et choisit une pointure internationale en la personne de Franco Dragone. Le cap est mis sur le plus haut niveau de professionnalisme et de savoir-faire dans le spectacle vivant.
L’homme orchestre s’entoure d’une équipe créative de premier plan : Jean Rabasse pour la scénographie, Nicolas Vaudelet pour les costumes, Benoit-Swan Pouffer pour la chorégraphie, Yvan Cassar pour la
musique et Saule pour les paroles. Les équipes sont déjà à pied d’œuvre depuis plus d’un an. « Mon ambition est de continuer la grande histoire du Lido en créant du rêve et de l’émerveillement », souligne Nathalie Bellon-Szabo, présidente du Lido de Paris.

LIDO

Le 2 décembre prochain, l’établissement fermera ses portes pour une rénovation complète. La salle se refait une beauté tandis que côté scène, l’ensemble de la machinerie va être renouvelé et optimisé pour
accueillir des effets de scène détonnants. Près de 30 entreprises et artisans français sont d’ores et déjà mobilisés dans les coulisses et vont œuvrer pendant 4 mois.

Côté cuisine, le chef Philippe Lacroix et sa brigade s’affairent à la préparation d’une nouvelle carte à base de produits nobles. Au Lido, la cuisine est concoctée sur place.
Rien n’est laissé au hasard pour un des shows les plus attendus de l’histoire du Lido. L’audace, la poésie et la puissance de la mise en scène vont s’associer pour créer une expérience inoubliable.

Le choix de Franco Dragone

A partir de 2006, le Lido réfléchit à sa nouvelle revue. Nathalie Bellon-Szabo sillonne le monde.
Objectif : comprendre comment le spectacle vivant évolue et en connaître les protagonistes.
Choisir le futur concepteur de la revue du Lido. Les voyages en Europe mais surtout en Asie et aux Etats-Unis se multiplient. L’appel à candidature est lancé en 2010. Les propositions affluent pour le mythique cabaret parisien. Les shows à Las Vegas d’un des plus fameux metteurs en scène de spectacle va retenir l’attention de Nathalie Bellon-Szabo.
Son nom est Franco Dragone. De leur volonté commune de concevoir ensemble un spectacle époustouflant sont nées une grande complicité et une même vision. Le principe de la revue n’existe nulle part ailleurs dans le monde qu’à Paris. Il fallait en préserver l’ADN tout en le modernisant.

Le spectacle, un nouveau métier en cohérence avec Sodexo Sports & Loisirs

Sodexo s’est engagé à partir de mars 1997 auprès du Lido en assurant la partie restauration
formules dîners-spectacle. Le groupe a ensuite pris le contrôle de l’établissement en février 2006 avant d’en être le seul actionnaire en 2009. Ce rachat a fait suite à celui des Bateaux Parisiens, à la signature du contrat avec Les restaurants de la Tour Eiffel, faisant de Sodexo Sports & Loisirs un acteur majeur sur le marché du tourisme à Paris. En signant le contrat de la Cité Musicale de l’île Seguin il y a 18 mois, Sodexo devient aussi un partenaire stratégique des salles de spectacle.
Après une période d’assainissement de la gestion du Lido vient celui d’un nouveau défi, la création et la production d’une 27ème revue. « Le spectacle est un nouveau métier pour nous mais en totale cohérence avec le savoir-faire et la stratégie de Sodexo Sports & Loisirs » explique Nathalie Bellon-Szabo, présidente du Lido et directrice générale de Sodexo Sports & Loisirs.

‘‘En montant ce spectacle sur la plus belle avenue du monde, je veux repousser les limites de mes rêves.’’ Franco Dragone auteur et metteur en scène.

Alors, heureux de travailler pour le Lido ?
Plein de joie et d’impatience, car malgré 25 ans dans le monde du spectacle, c’est une première pour moi : à la fois m’installer dans un cabaret mythique et en concevoir la nouvelle revue.

« Ma vision du nu au Lido ? Privilégier l’esthétique, les transparences, suggérer l’érotisme dans l’élégance. » 

Vous rêvez de revue depuis longtemps ?
Tout metteur en scène de spectacle vivant espère se frotter un jour à la revue, ce genre si noble qui fut inventé à Paris. Quand, en plus, c’est dans un tel écrin, au cœur des ChampsElysées, je crois que des dizaines de personnes adoreraient être aux manettes. Il y a dix ans déjà j’avais été approché par le Lido, pour créer un spectacle de tournée… finalement j’ai pas mal attendu ma promise !

Comment sera le Lido version Franco Dragone?
Ce sera le Lido version Lido ! Pas version Dragone. Avant toute chose je m’appuie sur l’âme du lieu, sur son histoire, sur les revues précédentes. On ne ré-enchante pas le futur en faisant table rase du passé. Et il faut être modeste : la star au Lido ça doit être la revue, pas ceux qui l’ont conçue.

« Je veux offrir aux spectateurs des images mémorables, comme ces robes de bal en fibre optique qui scintillent du bleu Lido

Quel sera le thème du spectacle ?
C’est un « voyage au Paris des merveilles », une redécouverte enchantée de la capitale, où l’on suit une jeune femme, partie de sa chambre sous les toits, pour gagner peu à peu ses galons et devenir la meneuse de la revue du Lido.

Vous avez réalisé un important travail documentaire en amont ?
Depuis un an et demi, nous nous sommes plongés dans les archives en images de la Ville Lumière pour nous en imprégner : l’architecture de la ville, le vestiaire de la parisienne, les lieux iconiques de la capitale. Mais notre défi, c’était surtout de ne pas être trop littéral.

Comment allez vous nous surprendre ?
L’espace va être démultiplié par un immense écran LED, par des projections sur le sol, sur des tissus transparents. Tout cela se mêlera aux décors réels et à d’incroyables costumes où la plume et le glamour règnent en maître. Il y aura plus d’une vingtaine de tableaux qui revisitent la Ville Lumière et alternent registre intime et superproduction à couper le souffle. Tout doit être beau, dans le moindre détail, et les artistes et danseurs sur scène vont vous faire frémir. Ce spectacle est comme une immense boule à facettes où chaque spectateur doit pouvoir retrouver son propre reflet, celui de ses émotions.

Quelques adjectifs pour qualifier cette nouvelle revue ?
Elégante, surprenante, vivifiante, émouvante… mais je souhaite avant tout qu’elle soit grand public. C’est pour cela que j’ai réuni autour de moi une équipe de talents confirmés, du décorateur au costumier, en passant par le directeur musical ou le chorégraphe. Pour eux comme pour moi cette revue est une expérience nouvelle. Nous allons tout faire pour qu’elle reste dans les mémoires.

« Pour moi, une revue réussie ne joue pas constamment sur la note haute. Elle alterne l’intime et le spectaculaire pour captiver. »

 Jean Rabasse Scénographe

‘‘Attraper le public par la main, un par un, l’emmener avec nous, pas devant mais dans le spectacle.’’

Rien ne semble l’intimider. Deux fois césarisés (pour ses décors de La Cité des Enfants Perdus et de Vatel), Jean Rabasse a signé aussi bien la scénographie du Requiem de Verdi que celle de la cérémonie d’ouverture des J.O d’Albertville. Il se réjouit aujourd’hui d’ouvrir une nouvelle page au Lido. « C’est l’une des plus belles machinerie de spectacle en Europe, et nous allons en exploiter toutes les possibilités, de la piscine à la patinoire, raconte-t-il. Mais avec des jeux d’ombres et de lumières inédits, de la projection de vidéo, nous allons multiplier par trois la sensation d’espace pour le spectateur dans la salle. » Le grand challenge pour lui ? Le rythme trépidant des changements de décor (dont la plupart auront lieu à la vue du public !) et le gigantisme de certains éléments comme le grand escalier art nouveau ou un lustre de 12 mètres de haut. Pour le reste, Jean Rabasse n’a qu’un désir : « que les spectateurs soient constamment éblouis ». 

‘Am-Stram-GLAM! La formule magique pour les six cents costumes de ce nouveau spectacle.’’

Nicolas Vaudelet Costumier

« J’ai longtemps travaillé pour la haute couture, c’est cet esprit parisien que je veux infuser dans
cette revue. Un chic audacieux. »

Il a beau avoir travaillé pour la haute-couture, de Dior à Christian Lacroix en passant par Jean-Paul Gaultier, ou habillé Madonna sur scène, il n’en revient toujours pas d’avoir été choisi par Franco Dragone pour cette nouvelle aventure du Lido. « Dessiner les tenues d’une revue n’est-ce pas le fantasme secret de tout couturier ? » avoue-t-il. De son imagination sont ainsi nées une série de robes de bal en fibre optique, d’autres recouvertes de cristaux bleus dégradés, ou la crinoline géante de la meneuse du spectacle où viendront s’abriter ses 12 boys. Si Nicolas Vaudelet a allégé les tenues pour rendre les Bluebells et autres danseuses encore plus aériennes, il n’a pas pour autant oublié de les parer des plumes emblématiques du Lido ; d’en doubler les redingotes des danseurs ou certains jupons. « Avec un plumassier parisien, nous avons simplement voulu réinventer l’objet. Plumes de paon, de coq, de faisan ou d’autruche, mais lavées, brûlées, gonflées à l’encre, vernissées… Le glamour sera au rendez-vous. »

 Benoit-Swan Pouffer Chorégraphe

« Le casting fut draconien: le rythme de ce nouveau spectacle implique une véritable performance pour les danseurs et danseuses.»

C’est ici, au Lido qu’il a fêté ses dix-huit ans, invité par ses parents. Le lieu était déjà magique à ses yeux, aujourd’hui il y voit aussi un signe du destin, puisqu’il y revient des années plus tard pour chorégraphier la nouvelle revue. Entre temps, Benoit-Swan Pouffer a dansé sur les scènes du monde entier, puis dirigé un ballet new-yorkais, avant de rejoindre Paris, sa ville natale.
« Me voici de retour au temple du glamour. Depuis avril dernier, avec Jane Sansby, Maîtresse de ballet du Lido, nous avons auditionné plus de 500 danseuses et danseurs de Londres à Paris, de Berlin à New-York, pour ne retenir finalement que les quarante meilleurs d’entre eux. » Un casting international pour un projet ambitieux : une revue moderne qui ne s’interdit rien, à l’exemple de ce cancan réinventé pour la circonstance, et dansé pour la première fois au Lido. «Un tsunami de plumes qui montent et qui descendent » précise-t-il avec gourmandise.

 ‘‘Toujours aussi grande, toujours aussi belle, mais totalement de son époque : telle est ma vision de la Bluebell.’’ 

Yvan Cassar COMPOSITEUR & Directeur musical

‘‘Le Lido, ce bel oiseau pour qui j’ai envie de composer une partition aussi contemporaine  qu’intemporelle.’’

S’adapter à un univers, c’est son péché mignon. Depuis 25 ans qu’il réalise des albums ou met en musique des spectacles, Yvan Cassar a su jouer les caméléons. De Nougaro à Johnny Halliday, de Vangelis à Montserrat Caballé, ne manquait sans doute plus qu’une revue aussi mythique que le Lido à son tableau de chasse. « C’est un vrai challenge. J’admire autant le lieu, que l’immense qualité d’invention des mises en scène de Franco Dragone et il va falloir être à la hauteur. Comme dans mon travail pour le cinéma (la bande-son des Visiteurs, c’est lui), il y aura de belles mélodies avec des cordes et des cuivres travaillés mais aussi des chansons que l’on retiendra, je l’espère. Avec Saule, le parolier, nous en avons déjà composé quelques unes, comme Angel, Parisienne ou Kiss, qui reflètent la variété musicale de cette nouvelle revue. » Yvan Cassar propose d’embarquer le public pour une balade dans un Paris aux décors revisités, mais aussi pour un véritable voyage musical.

« Mon challenge ? Faire redécouvrir à travers la musique ce thème de Paris, sans nostalgie ni chromo, mais avec swing et fantaisie. »

« En regardant ces tenues féériques, comment ne pas souhaiter que les mots des chansons ne subliment pas eux aussi la parisienne ? »

SAULE co-compositeur & parolier

‘‘Mes chansons doivent apporter leur part de rêve à ce spectacle, autant que la mise en scène, les décors ou les costumes…’’

Franco Dragone avait eu un coup de cœur pour son jeune compatriote, au point de scénographier certains de ces concerts. « Retour à l’envoyeur ! Cette fois, c’est moi qui me met à sa disposition et à celle du Lido pour cette revue, exulte Saule. Le bonheur c’est que cette création est un travail d’équipe, où chacun s’inspire de son voisin. La poésie des décors ou des costumes me donne envie de me surpasser. » Le partage n’est d’ailleurs pas un vain mot pour cet artiste, proche de Bénabar, de Dominique A ou de Charlie Winston, avec qui il a chanté en duo le titre « Dusty Men », un énorme succès. « Une chanson où le français se mêle à un zeste d’anglais. Et c’est sur ce principe, ajoute-t-il, que j’ai imaginé les titres de ce nouveau spectacle.» De quoi satisfaire autant le public français que celui du monde entier.

Jay Smith Directeur de Création
Patrick Neys Concepteur Vidéo
Patrice Besombes Concepteur Lumière
Jaque Paquin Concepteur Structures Acrobatiques
Steve Dubuc Concepteur Son
Olivier S imola Assistant Metteur en Scène & Concepteur des contenus vidéo spécifiques

Il était une fois le Lido…
Les grandes dates, les grandes stars, les grands moments

1928
Inauguration du Lido au 78 avenue des Champs-Elysées. Plage artificielle en sous-sol, piscine, animation musicale, et gondoles comme sur la plage vénitienne du Lido.

1936
Le Lido est transformé en salle de spectacles.

1946
Création de la formule des dîners-spectacle, reprise depuis par de nombreux établissements. Lancement de « Sans rimes ni raisons », la première des 26 revues qui vont se succéder au Lido.

1947
Laurel et Hardy choisissent le Lido pour leur seule apparition sur une scène française.

1948
Arrivée de la troupe des mythiques Bluebell Girls sous la houlette de Margaret Kelly.

1977
Le Lido déménage quelques numéros plus haut sur les Champs Elysées, au 116. Création d’une salle panoramique de 1150 places avec une machinerie unique en Europe, comprenant patinoire, piscine et jets d’eau.

1979
Shirley MacLaine se produit au Lido pour un show retransmis à la télévision américaine.

2003
Elton John donne un mémorable concert piano solo sur la scène du Lido.

2006
Le groupe Sodexo devient l’actionnaire majoritaire du mythique cabaret.

2 Décembre 2014
La revue Bonheur tire sa révérence après plus de 7000 représentations en dix ans. Plus de cinq millions de spectateurs sont venus l’applaudir.

2 Avril 2015
Lancement du nouveau spectacle du Lido de Paris

LIDO

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LIDO Lance son nouveau spectacle le 2 avril 2015  Installé sur la plus belle avenue du monde, le prestigieux établissement est bien décidé à étonner et surprendre de nouveau. Il ambitionne de faire de sa nouvelle revue le joyau parisien des spectacles vivants. Ce défi a été confié à un auteur et metteur en scène de référence connu […]

Lancement du nouveau spectacle du Lido de Paris
Christel Engström
Article
Christel Engström
,,,,,,,,

LIDO Lance son nouveau spectacle le 2 avril 2015 

Installé sur la plus belle avenue du monde, le prestigieux établissement est bien décidé à étonner et surprendre de nouveau. Il ambitionne de faire de sa nouvelle revue le joyau parisien des spectacles vivants.
Ce défi a été confié à un auteur et metteur en scène de référence connu pour des shows époustouflants dans le monde entier, Franco Dragone.

LIDO

Le groupe Sodexo, leader mondial des services de qualité de vie, qui pèse 18 milliards d’euros, se donne les moyens de faire entrer de plain pied la revue parisienne dans le 21ème siècle. En témoigne l’investissement annoncé de 25 millions d’euros, près de trois fois plus que la précédente revue. Objectif : augmenter de 30 % le chiffre d’affaire du Lido d’ici 3 ans.

Sodexo Sports & Loisirs dirigé par Nathalie Bellon-Szabo dispose de quelques pépites du tourisme comme les restaurants de la Tour Eiffel ou les Bateaux Parisiens mais aussi des marques de prestige comme Yachts de Paris ou Lenôtre. Restait à créer un nouveau spectacle en phase avec les attentes d’une clientèle française et internationale de plus en plus exigeante, un nouveau défi pour Nathalie Bellon-Szabo, présidente du Lido de Paris.

Pour mettre en scène cette première revue sous l’ère Sodexo, Nathalie Bellon-Szabo parcourt le monde et choisit une pointure internationale en la personne de Franco Dragone. Le cap est mis sur le plus haut niveau de professionnalisme et de savoir-faire dans le spectacle vivant.
L’homme orchestre s’entoure d’une équipe créative de premier plan : Jean Rabasse pour la scénographie, Nicolas Vaudelet pour les costumes, Benoit-Swan Pouffer pour la chorégraphie, Yvan Cassar pour la
musique et Saule pour les paroles. Les équipes sont déjà à pied d’œuvre depuis plus d’un an. « Mon ambition est de continuer la grande histoire du Lido en créant du rêve et de l’émerveillement », souligne Nathalie Bellon-Szabo, présidente du Lido de Paris.

LIDO

Le 2 décembre prochain, l’établissement fermera ses portes pour une rénovation complète. La salle se refait une beauté tandis que côté scène, l’ensemble de la machinerie va être renouvelé et optimisé pour
accueillir des effets de scène détonnants. Près de 30 entreprises et artisans français sont d’ores et déjà mobilisés dans les coulisses et vont œuvrer pendant 4 mois.

Côté cuisine, le chef Philippe Lacroix et sa brigade s’affairent à la préparation d’une nouvelle carte à base de produits nobles. Au Lido, la cuisine est concoctée sur place.
Rien n’est laissé au hasard pour un des shows les plus attendus de l’histoire du Lido. L’audace, la poésie et la puissance de la mise en scène vont s’associer pour créer une expérience inoubliable.

Le choix de Franco Dragone

A partir de 2006, le Lido réfléchit à sa nouvelle revue. Nathalie Bellon-Szabo sillonne le monde.
Objectif : comprendre comment le spectacle vivant évolue et en connaître les protagonistes.
Choisir le futur concepteur de la revue du Lido. Les voyages en Europe mais surtout en Asie et aux Etats-Unis se multiplient. L’appel à candidature est lancé en 2010. Les propositions affluent pour le mythique cabaret parisien. Les shows à Las Vegas d’un des plus fameux metteurs en scène de spectacle va retenir l’attention de Nathalie Bellon-Szabo.
Son nom est Franco Dragone. De leur volonté commune de concevoir ensemble un spectacle époustouflant sont nées une grande complicité et une même vision. Le principe de la revue n’existe nulle part ailleurs dans le monde qu’à Paris. Il fallait en préserver l’ADN tout en le modernisant.

Le spectacle, un nouveau métier en cohérence avec Sodexo Sports & Loisirs

Sodexo s’est engagé à partir de mars 1997 auprès du Lido en assurant la partie restauration
formules dîners-spectacle. Le groupe a ensuite pris le contrôle de l’établissement en février 2006 avant d’en être le seul actionnaire en 2009. Ce rachat a fait suite à celui des Bateaux Parisiens, à la signature du contrat avec Les restaurants de la Tour Eiffel, faisant de Sodexo Sports & Loisirs un acteur majeur sur le marché du tourisme à Paris. En signant le contrat de la Cité Musicale de l’île Seguin il y a 18 mois, Sodexo devient aussi un partenaire stratégique des salles de spectacle.
Après une période d’assainissement de la gestion du Lido vient celui d’un nouveau défi, la création et la production d’une 27ème revue. « Le spectacle est un nouveau métier pour nous mais en totale cohérence avec le savoir-faire et la stratégie de Sodexo Sports & Loisirs » explique Nathalie Bellon-Szabo, présidente du Lido et directrice générale de Sodexo Sports & Loisirs.

‘‘En montant ce spectacle sur la plus belle avenue du monde, je veux repousser les limites de mes rêves.’’ Franco Dragone auteur et metteur en scène.

Alors, heureux de travailler pour le Lido ?
Plein de joie et d’impatience, car malgré 25 ans dans le monde du spectacle, c’est une première pour moi : à la fois m’installer dans un cabaret mythique et en concevoir la nouvelle revue.

« Ma vision du nu au Lido ? Privilégier l’esthétique, les transparences, suggérer l’érotisme dans l’élégance. » 

Vous rêvez de revue depuis longtemps ?
Tout metteur en scène de spectacle vivant espère se frotter un jour à la revue, ce genre si noble qui fut inventé à Paris. Quand, en plus, c’est dans un tel écrin, au cœur des ChampsElysées, je crois que des dizaines de personnes adoreraient être aux manettes. Il y a dix ans déjà j’avais été approché par le Lido, pour créer un spectacle de tournée… finalement j’ai pas mal attendu ma promise !

Comment sera le Lido version Franco Dragone?
Ce sera le Lido version Lido ! Pas version Dragone. Avant toute chose je m’appuie sur l’âme du lieu, sur son histoire, sur les revues précédentes. On ne ré-enchante pas le futur en faisant table rase du passé. Et il faut être modeste : la star au Lido ça doit être la revue, pas ceux qui l’ont conçue.

« Je veux offrir aux spectateurs des images mémorables, comme ces robes de bal en fibre optique qui scintillent du bleu Lido

Quel sera le thème du spectacle ?
C’est un « voyage au Paris des merveilles », une redécouverte enchantée de la capitale, où l’on suit une jeune femme, partie de sa chambre sous les toits, pour gagner peu à peu ses galons et devenir la meneuse de la revue du Lido.

Vous avez réalisé un important travail documentaire en amont ?
Depuis un an et demi, nous nous sommes plongés dans les archives en images de la Ville Lumière pour nous en imprégner : l’architecture de la ville, le vestiaire de la parisienne, les lieux iconiques de la capitale. Mais notre défi, c’était surtout de ne pas être trop littéral.

Comment allez vous nous surprendre ?
L’espace va être démultiplié par un immense écran LED, par des projections sur le sol, sur des tissus transparents. Tout cela se mêlera aux décors réels et à d’incroyables costumes où la plume et le glamour règnent en maître. Il y aura plus d’une vingtaine de tableaux qui revisitent la Ville Lumière et alternent registre intime et superproduction à couper le souffle. Tout doit être beau, dans le moindre détail, et les artistes et danseurs sur scène vont vous faire frémir. Ce spectacle est comme une immense boule à facettes où chaque spectateur doit pouvoir retrouver son propre reflet, celui de ses émotions.

Quelques adjectifs pour qualifier cette nouvelle revue ?
Elégante, surprenante, vivifiante, émouvante… mais je souhaite avant tout qu’elle soit grand public. C’est pour cela que j’ai réuni autour de moi une équipe de talents confirmés, du décorateur au costumier, en passant par le directeur musical ou le chorégraphe. Pour eux comme pour moi cette revue est une expérience nouvelle. Nous allons tout faire pour qu’elle reste dans les mémoires.

« Pour moi, une revue réussie ne joue pas constamment sur la note haute. Elle alterne l’intime et le spectaculaire pour captiver. »

 Jean Rabasse Scénographe

‘‘Attraper le public par la main, un par un, l’emmener avec nous, pas devant mais dans le spectacle.’’

Rien ne semble l’intimider. Deux fois césarisés (pour ses décors de La Cité des Enfants Perdus et de Vatel), Jean Rabasse a signé aussi bien la scénographie du Requiem de Verdi que celle de la cérémonie d’ouverture des J.O d’Albertville. Il se réjouit aujourd’hui d’ouvrir une nouvelle page au Lido. « C’est l’une des plus belles machinerie de spectacle en Europe, et nous allons en exploiter toutes les possibilités, de la piscine à la patinoire, raconte-t-il. Mais avec des jeux d’ombres et de lumières inédits, de la projection de vidéo, nous allons multiplier par trois la sensation d’espace pour le spectateur dans la salle. » Le grand challenge pour lui ? Le rythme trépidant des changements de décor (dont la plupart auront lieu à la vue du public !) et le gigantisme de certains éléments comme le grand escalier art nouveau ou un lustre de 12 mètres de haut. Pour le reste, Jean Rabasse n’a qu’un désir : « que les spectateurs soient constamment éblouis ». 

‘Am-Stram-GLAM! La formule magique pour les six cents costumes de ce nouveau spectacle.’’

Nicolas Vaudelet Costumier

« J’ai longtemps travaillé pour la haute couture, c’est cet esprit parisien que je veux infuser dans
cette revue. Un chic audacieux. »

Il a beau avoir travaillé pour la haute-couture, de Dior à Christian Lacroix en passant par Jean-Paul Gaultier, ou habillé Madonna sur scène, il n’en revient toujours pas d’avoir été choisi par Franco Dragone pour cette nouvelle aventure du Lido. « Dessiner les tenues d’une revue n’est-ce pas le fantasme secret de tout couturier ? » avoue-t-il. De son imagination sont ainsi nées une série de robes de bal en fibre optique, d’autres recouvertes de cristaux bleus dégradés, ou la crinoline géante de la meneuse du spectacle où viendront s’abriter ses 12 boys. Si Nicolas Vaudelet a allégé les tenues pour rendre les Bluebells et autres danseuses encore plus aériennes, il n’a pas pour autant oublié de les parer des plumes emblématiques du Lido ; d’en doubler les redingotes des danseurs ou certains jupons. « Avec un plumassier parisien, nous avons simplement voulu réinventer l’objet. Plumes de paon, de coq, de faisan ou d’autruche, mais lavées, brûlées, gonflées à l’encre, vernissées… Le glamour sera au rendez-vous. »

 Benoit-Swan Pouffer Chorégraphe

« Le casting fut draconien: le rythme de ce nouveau spectacle implique une véritable performance pour les danseurs et danseuses.»

C’est ici, au Lido qu’il a fêté ses dix-huit ans, invité par ses parents. Le lieu était déjà magique à ses yeux, aujourd’hui il y voit aussi un signe du destin, puisqu’il y revient des années plus tard pour chorégraphier la nouvelle revue. Entre temps, Benoit-Swan Pouffer a dansé sur les scènes du monde entier, puis dirigé un ballet new-yorkais, avant de rejoindre Paris, sa ville natale.
« Me voici de retour au temple du glamour. Depuis avril dernier, avec Jane Sansby, Maîtresse de ballet du Lido, nous avons auditionné plus de 500 danseuses et danseurs de Londres à Paris, de Berlin à New-York, pour ne retenir finalement que les quarante meilleurs d’entre eux. » Un casting international pour un projet ambitieux : une revue moderne qui ne s’interdit rien, à l’exemple de ce cancan réinventé pour la circonstance, et dansé pour la première fois au Lido. «Un tsunami de plumes qui montent et qui descendent » précise-t-il avec gourmandise.

 ‘‘Toujours aussi grande, toujours aussi belle, mais totalement de son époque : telle est ma vision de la Bluebell.’’ 

Yvan Cassar COMPOSITEUR & Directeur musical

‘‘Le Lido, ce bel oiseau pour qui j’ai envie de composer une partition aussi contemporaine  qu’intemporelle.’’

S’adapter à un univers, c’est son péché mignon. Depuis 25 ans qu’il réalise des albums ou met en musique des spectacles, Yvan Cassar a su jouer les caméléons. De Nougaro à Johnny Halliday, de Vangelis à Montserrat Caballé, ne manquait sans doute plus qu’une revue aussi mythique que le Lido à son tableau de chasse. « C’est un vrai challenge. J’admire autant le lieu, que l’immense qualité d’invention des mises en scène de Franco Dragone et il va falloir être à la hauteur. Comme dans mon travail pour le cinéma (la bande-son des Visiteurs, c’est lui), il y aura de belles mélodies avec des cordes et des cuivres travaillés mais aussi des chansons que l’on retiendra, je l’espère. Avec Saule, le parolier, nous en avons déjà composé quelques unes, comme Angel, Parisienne ou Kiss, qui reflètent la variété musicale de cette nouvelle revue. » Yvan Cassar propose d’embarquer le public pour une balade dans un Paris aux décors revisités, mais aussi pour un véritable voyage musical.

« Mon challenge ? Faire redécouvrir à travers la musique ce thème de Paris, sans nostalgie ni chromo, mais avec swing et fantaisie. »

« En regardant ces tenues féériques, comment ne pas souhaiter que les mots des chansons ne subliment pas eux aussi la parisienne ? »

SAULE co-compositeur & parolier

‘‘Mes chansons doivent apporter leur part de rêve à ce spectacle, autant que la mise en scène, les décors ou les costumes…’’

Franco Dragone avait eu un coup de cœur pour son jeune compatriote, au point de scénographier certains de ces concerts. « Retour à l’envoyeur ! Cette fois, c’est moi qui me met à sa disposition et à celle du Lido pour cette revue, exulte Saule. Le bonheur c’est que cette création est un travail d’équipe, où chacun s’inspire de son voisin. La poésie des décors ou des costumes me donne envie de me surpasser. » Le partage n’est d’ailleurs pas un vain mot pour cet artiste, proche de Bénabar, de Dominique A ou de Charlie Winston, avec qui il a chanté en duo le titre « Dusty Men », un énorme succès. « Une chanson où le français se mêle à un zeste d’anglais. Et c’est sur ce principe, ajoute-t-il, que j’ai imaginé les titres de ce nouveau spectacle.» De quoi satisfaire autant le public français que celui du monde entier.

Jay Smith Directeur de Création
Patrick Neys Concepteur Vidéo
Patrice Besombes Concepteur Lumière
Jaque Paquin Concepteur Structures Acrobatiques
Steve Dubuc Concepteur Son
Olivier S imola Assistant Metteur en Scène & Concepteur des contenus vidéo spécifiques

Il était une fois le Lido…
Les grandes dates, les grandes stars, les grands moments

1928
Inauguration du Lido au 78 avenue des Champs-Elysées. Plage artificielle en sous-sol, piscine, animation musicale, et gondoles comme sur la plage vénitienne du Lido.

1936
Le Lido est transformé en salle de spectacles.

1946
Création de la formule des dîners-spectacle, reprise depuis par de nombreux établissements. Lancement de « Sans rimes ni raisons », la première des 26 revues qui vont se succéder au Lido.

1947
Laurel et Hardy choisissent le Lido pour leur seule apparition sur une scène française.

1948
Arrivée de la troupe des mythiques Bluebell Girls sous la houlette de Margaret Kelly.

1977
Le Lido déménage quelques numéros plus haut sur les Champs Elysées, au 116. Création d’une salle panoramique de 1150 places avec une machinerie unique en Europe, comprenant patinoire, piscine et jets d’eau.

1979
Shirley MacLaine se produit au Lido pour un show retransmis à la télévision américaine.

2003
Elton John donne un mémorable concert piano solo sur la scène du Lido.

2006
Le groupe Sodexo devient l’actionnaire majoritaire du mythique cabaret.

2 Décembre 2014
La revue Bonheur tire sa révérence après plus de 7000 représentations en dix ans. Plus de cinq millions de spectateurs sont venus l’applaudir.

2 Avril 2015
Lancement du nouveau spectacle du Lido de Paris

LIDO

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