Nous utilisons les cookies pour améliorer le site et votre expérience de navigation.

Hôtel la Co(o)rniche

copie de hôtel la coorniche _resized

 

LA CO(O)RNICHE S’AGRANDIT !

Depuis son ouverture en 2010, ce sublime écrin entièrement revisité par

Philippe Stark, un amoureux inconditionnel du bassin, affiche complet.

Difficile d’imaginer le contraire lorsque que l’on découvre ce lieu où tout est réuni pour vivre un moment exceptionnel et ressentir de puissantes émotions…

Trois ans après son ouverture, un projet d’extension se concrétise dans le respect de la philosophie du lieu et de la préservation de la nature.

18 nouvelles chambres ont ainsi été imaginées par Philippe Stark : des cabanes de bois accueillent chacune deux chambres de 45m2 ouvrant sur une terrasse à la vue époustouflante sur la dune du Pyla, le banc d’Arguin et les portes de l’Océan.

Inspiré du village ostréicole de l’Herbe, ces luxueux bungalows reprennent les codes chers à Philippe Stark, des lits king size parés de blanc, flottent au milieu de la chambre.

En arrière plan, un ilot vaste et lumineux accueille la salle de bain et son immense douche à l’italienne.

Les harmonies de taupe, blanc, gris perle et rose poudré, codes couleurs chers à l’hôtel et les matériaux nobles apportent sérénité et douceur.

A peine entré, on s’approprie l’espace instantanément.

C’est là tout le génie de Philippe Stark.

Quatre catégories de chambres dont une junior suite portent les noms symboliques et évocateurs du site : Ferret, Pyla, Co(o)rniche, Banc d’Arguin, Bassin et Océan.

Ces divines alcôves seront ouvertes début juillet 2013 !

LA CO(O)RNICHE S’AGRANDIT !

 

 

DO NOT DISTURB.

Un nouveau salon d’hiver sera également bâti, réservé exclusivement aux hôtes de La Co(o)rniche.

Ce lieu prémium et confidentiel les accueillera autour d’une immense cheminée en toute intimité.

Cet espace de convivialité et de chaleur sera propice à la relaxation, à la détente et à la contemplation du panorama enchanteresse qu’offre l’hôtel.

Il a été pensé pour les inconditionnels du bassin qui souhaitent y séjourner en dehors de la période estivale.

Il pourra être également privatisé pour des cocktails ou des occasions plus solennelles et permettra d’accueillir jusqu’à 50 convives.

 

DO NOT DISTURB.

 

2010, PHILIPPE STARCK RÉINVENTE LA CO(O)RNICHE.

En 2010, William Téchoueyres donne un nouvel élan à La Corniche et la dynamique indispensable pour conserver intacte l’âme des lieux.

Avec la complicité de Philippe Starck, il réveille la belle endormie.

Ainsi naît La Co(o)rniche qui donne une exclamation supplémentaire à cet époustouflant point de vue.

À l’authenticité préservée de la maison basque se greffe l’esprit d’un chai

ostréicole ouvert sur le panorama.

L’hôtel, le restaurant, la terrasse et son bar se réinterprètent dans un luxe essentiel et familier.

Comme une place de village vivante, La Co(o)rniche est dédiée à tous les amoureux du bassin.

Entre intimité et convivialité, ils sont au coeur d’une fête perpétuelle, où “il fait bon vivre” des moments à la mesure de leurs envies.

L’été et le week-end, l’ambiance du lieu est chaleureuse, festive et peuplée d’une foule joyeuse, alors que l’hiver se découvre dans une douce volupté.

2010, PHILIPPE STARCK RÉINVENTE LA CO(O)RNICHE.

 

L’HÔTEL.

Pour la Co(o)rniche, Philippe Starck sort de ses codes de luxe habituels.

Il applique dans l’aménagement, l’alchimie d’un lieu qu’il décrit comme unique au monde “par la rencontre d’un paysage et d’une nature au-delà du grandiose, d’une maison ancienne qui est le symbole même de la région et d’un bloc de vie, incarné par William”.

CHEMIN AROMATIQUE.

D’abord apparaît une grande maison néo-basque classique, caractéristique du style régional.

Un vieux tamaris semble en être le gardien immémorial.

On y accède par une volée de marches en briques, pour aboutir à un carrelage surprenant, qui forment comme un tapis persan fantasmagorique.

À droite et à gauche, des carrés potagers avec des herbes aromatiques distinguées par des petites étiquettes, guident vers le restaurant et qui, bien entendu, sont utilisés en cuisine par les chefs des lieux.

En face, les portes s’ouvrent sur la réception de l’hôtel.

 

L’HÔTEL.

 

 

MÉMOIRE DU TEMPS.

L’entrée de l’hôtel ouvre sur le lobby conservé intact.

Son bois sombre, ses fresques et son mobilier d’époque, nous parlent des fantômes sympathiques du temps passé, de galantes et de gentlemen, des premières stars de cinéma, des peintres, des écrivains et de cette foule anonyme, tous passés ici pour la parenthèse d’un moment rare.

 

MÉMOIRE DU TEMPS.

 

 

INTELLIGENCE DE L’OBJET.

En contrepoint de cette authenticité préservée, s’élèvent des sculptures “posées par hasard”, des sortes de vitrines de verre et d’acier poli qui contiennent comme des petits trésors.

Philippe Starck les qualifie “d’objets intelligents, pour des gens intelligents, qui viendront dans ce lieu intelligent”.

La cage d’escalier typique se découvre sous la lumière d’un grand lustre de Murano réalisé par l’artiste français Aristide Najean.

Sur les murs ocre jaune et noir, se détachent des collages qui semblent avoir été laissés, incidemment, par des personnes qui sont passées par là.

Des morceaux de photos, de cartes postales, de dessins qui rappellent les collages de Marx Ernst ou de Jacques Prévert.

 

INTELLIGENCE DE L’OBJET.

 

 

LA BOUTIQUE.

Elle est à l’image des lieux : authentique, élégante et pertinente.

Ici l’acte d’achat n’est pas raisonné, il est spontané, c’est le coeur qui “parle”!

Rien n’est laissé au hasard, que ce soit par la sélection des livres, des objets design et des accessoires de mode ou par la décoration du lieu qui rappelle à chaque instant la beauté et les richesses de la région.

La boutique se renouvelle de saison en saison et présente la sélection coup de coeur et très personnelle de Sophie Téchoueyres, selon ses envies :

La collection iconique de Philippe Starck aux armes de la Coorniche, Diane Von Furstemberg Vintage, Carioca, Red Line, Lika Mimika, 1951, Chicama, MacKeene, Rita et Zia, Fine Collection, True Royal, CC Kuo, By Johanne, Grévi, Orbelar Brown, Teddy Fish, Tatoosh, Majestic.

Autant d’objets et de vêtements choisis avec expertise et originalité par la maitresse des lieux.

Cet espace surprend par les collaborations artistiques proposées par Sophie.

En parfaite adéquation avec la qualité et la philosophie de La Co(o)rniche, ses associations créatives s’ajoutent à la singularité et à l’originalité du lieu.

 

LA BOUTIQUE.

 

 

CHAMBRES AVEC VUE.

Dans la bâtisse principale, les 11 chambres et la Junior Suite de La Co(o)rniche ouvrent, chacune, sur le panorama d’une carte postale qui inspire son nom.

À l’étage, elles s’ouvrent, toutes, sur une terrasse ou un balcon, certaines s’orientent vers le Cap Ferret, d’autres surplombent le Banc d’Arguin, d’autres encore sur la dune ou la corniche.

Dans chacune d’entre elles, il règne ce sentiment d’ailleurs familier, que l’on aime dans les maisons de vacances, mais aussi cette impression de dépaysement propre à l’hôtel.

Les lits sont placés au milieu, dans un coin un fauteuil invite à la lecture s’il ne prend pas le rôle de valet de nuit.

Sur le sol, un tapis reprend quelques lignes de “l’homme qui rit” de Victor Hugo.

Sans ostentation, le décor décline le charme et la douceur de vivre.

Les couleurs, les matériaux et les objets ont été choisis avec justesse et participent à cette sensation de chambres “habitées”, “inspirées et vivantes”.

LE JOUR À NU.

Le plafond gris pâle, le cristal des lampes, les planches aux murs, alternativement peintes de blanc et de jaune citron, ou selon les chambres de rose très tendre, captent ou dispersent la lumière naturelle du jour.

Elle nimbe une salle de bains entièrement vitrée.

Les cornières métalliques des chais ostréicoles scandent ce pourtour de verre, translucide lorsque les rideaux se referment sur l’intimité du corps.

CHAMBRES AVEC VUE.

 

 

UN LIEU DE PURE QUALITÉ FRANÇAISE.

À la Co(o)rniche, Philippe Starck ne célèbre pas uniquement la magie d’un lieu, il rend hommage aux gens qui y vivent. Ferret-Capien de coeur, il loue un territoire de “pure qualité française”.

“Ici tout est qualité!”Qualité des produits locaux tels que fruits de mer, pâtisseries, huîtres “les plus belles du monde”.

Qualité d’une région célébrée pour sa douceur de vivre et son microclimat…

Mais c’est avant tout une région habitée par des gens de qualité, pétillants et remplis d’humour.

Des gens, qui comme William, ont su le séduire et gagner le coeur du créateur…

Philippe Starck le décrit comme un “ bloc de vie, un immense éclat de rire.

Il exprime à lui seul l’essence du bassin et de cette qualité française : c’est-à-dire cet équilibre, cet instinct, cette tendresse, cette poésie et cette vision qui vont mettre en vibration l’air,

comme peut le faire un parfum”.

Le réaménagement de La Co(o)rniche traduit cette affection particulière et cette volonté de ne pas trahir cette âme précieuse.

“C’est un endroit extrêmement fort pour les gens d’ici…

Il y a un énorme enthousiasme et une énorme attente de tout le monde. Et tout le monde a compris que l’on ne changeait pas l’endroit, que l’on réveillait simplement la belle endormie”.

 

UN LIEU DE PURE QUALITÉ FRANÇAISE.

 

UN LIEU DE PURE QUALITÉ FRANÇAISE.

 

 

 

LE RESTAURANT.

Vision Intérieure :

A l’image de La Co(o)rniche, le restaurant étonne par sa présentation.

Le visiteur peut, selon son humeur, choisir parmi les 3 ambiances du lieu : le “lounge”, la table d’hôte ou la brasserie.

Le “Lounge” tout de blanc et de crème vêtu offre la possibilité de se restaurer, confortablement installé, sur des canapés.

Ici tout est luxe, raffinement et volupté.

La table d’hôte, authentique par ses matériaux patinés, et généreuse par sa taille est parfaite pour les réunions familiales et les célébrations.

Ici tout est joie et complicité.

La brasserie, aux allures “high Tech” et aux matériaux bruts, accueille en toute simplicité les amoureux du bassin venus se restaurer entre deux promenades sur le sable.

Ici tout est convivialité et sobriété.

Vision extérieure :

La terrasse, 360° de bonheur, 180° de vision…

On y retrouve la carte du restaurant, mais aussi un florilège de plaisirs simples, allants de quelques huîtres à un hamburger “maison”.

Le matin, le petit déjeuner s’accompagne de cette lumière si particulière au Bassin et réveille les sens du visiteur.

Le soir, la terrasse se pare d’une multitude de lampions de couleurs, ce qui participe à la féerie des lieux.

 

LE RESTAURANT.

 

 

LE BAR.

Ouvert de midi à 2h du matin, ce lieu est le rendez-vous des amoureux du Bassin.

Il est le prétexte de rencontres et de retrouvailles pour le plaisir de vivre des moments rythmés en solo, en famille ou entre amis !

Du déjeuner à l’apéro, tout a été orchestré pour ravir les connaisseurs, et les épicuriens.

Tout est là pour charmer et surprendre le voyageur de passage.

 

La Piscine

 

 

LA PISCINE.

Sa forme reprend celle des viviers ostréicoles, et sa structure grise, entre couloir de nage et salon d’eau, plonge le regard dans la mer, avec laquelle elle se confond.

A l’infini, cette étendue d’eau, au ras de l’océan, est le privilège absolu des clients de l’hôtel.

LE PLUS BEL ENDROIT DU MONDE.

 

LE PLUS BEL ENDROIT DU MONDE.

“Un lieu au plus fort, au plus beau, au plus poétique, au plus surréel, au plus puissant de la nature, c’est un des plus beaux endroits du Monde”.

Voilà résumé en quelques mots de Philippe Starck, l’époustouflant spectacle offert depuis le site de La Co(o)rniche .

À la conjonction de phénomènes extraordinaires, ce paysage ne peut laisser personne indifférent.

Il découvre l’immense Atlantique et l’entrée du bassin d’Arcachon, fermé au loin par la pointe du Cap-Ferret.

L’hôtel, ses chambres, son restaurant et sa terrasse sont les premières loges de cette mer intérieure, d’où l’on peut y admirer la géométrie variable du Banc d’Arguin.

À cette évocation de la mer et du sable, il convient d’ajouter celle des pins omniprésents.

Le quartier de Pilat-Plage, que délimite La Co(o)rniche s’est développé en total harmonie avec eux.

LA PLUS HAUTE DUNE D’EUROPE.

Cet émerveillement perpétuel se prolonge par la situation unique de l’endroit “posé sur une sorte de magie, une sorte de miracle, une impossibilité qui est la plus grande dune d’Europe”.

105 mètres de haut, 2700 mètres de long, 500 mètres de large, 60 millions de mètres cubes de sable, les chiffres de la plus haute dune d’Europe donnent le vertige!

En parallèle de l’avènement du tourisme sur le Bassin, elle n’a cessé de croître selon un phénomène naturel aujourd’hui expliqué par les spécialistes :

Son élévation résulte de la destruction d’un énorme banc de sable situé au XVIIIème en avant de la côte actuelle, et de l’apport constant de sable par les vents.

LA PLUS HAUTE DUNE D’EUROPE.

 

 

 

Sophie Téchoueyres

Epouse de William, elle dirige avec enthousiasme et rigueur l’hôtel.

Sophie s’attache avec passion à concrétiser la Vision de William.

Enfant du pays, elle pose un regard attentif sur le Bassin, ses richesses et surtout ses habitants.

Soucieuse de faire vivre en harmonie le passé et le présent dans ce lieu magique, elle offre un service de qualité et chaleureux à ses hôtes de passage.

En tant que responsable de l’hôtel Sophie veille à la satisfaction de ses invités : un accueil souriant, un service discret, efficace et une ambiance festive sont la meilleure garantie d’un séjour réussi.

Sophie Téchoueyres

 

 

LES GARDIENS DU LIEU

William Téchoueyres

Philippe Starck le décrit comme un « bloc de vie » et lui prête « toute l’élégance d’un énorme éclat de rire ».

William s’impose, autant par sa carrure d’ancien rugbyman, que par sa franche et entière générosité.

Ancien international du XV de France, joueur en première division à Bègles, il a mené de front la pratique d’un sport au plus haut niveau et sa carrière de restaurateur, qu’il continue aujourd’hui.

Il fait ses classes à 17 ans sur le Cap-Ferret, avant d’ouvrir son premier bar à Bordeaux en 1994.

Après la reprise des casinos de Biscarrosse et de Mimizan et la création du Casino de Lacanau, il ouvre un nouveau restaurant à Pessac, avant de finalement retrouver le Bassin d’Arcachon où il redresse le café de la Plage, incontournable établissement du front de mer.

Reprendre les rênes de La Corniche se présente à lui comme une opportunité qu’il ne peut refuser d’autant qu’il a toujours été sensible à la magie de ce lieu si particulier.

Main dans la main avec la famille Gaume, il s’attache à rendre son prestige au lieu, tout en conservant son hospitalité légendaire.

La rencontre avec Philippe Starck scelle les contours définitifs du projet et les nouvelles perspectives ouvertes à La Co(o)rniche.

Il est aujourd’hui l’âme même du lieu.

 

PHILIPPE STARCK.

 

PHILIPPE STARCK.

J’aime ouvrir les portes du cerveau humain”. Philippe Starck

Découvrir un objet ou un lieu conçu par Philippe Starck, c’est entrer dans un monde d’imagination intense, de surprises fertiles et de fantasmagorie.

Pendant plus de 30 années, ce créateur, designer et architecte insolite et polymorphe, en dehors des conventions, a toujours été présent dans notre quotidien, en créant des objets “bons” avant d’être beaux, et des destinations iconiques qui emmènent les membres de sa “tribu culturelle” ailleurs, hors d’eux-mêmes, et surtout, les amènent au meilleur.

Quand Philippe Starck conçoit un hôtel ou un restaurant, il travaille plutôt comme un metteur en scène, créant des scénarii pour amener et élever les gens dans un univers mental, imaginatif et créatif.

Ses hôtels sont tous devenus des icônes intemporelles et ont apporté une nouvelle dimension au paysage national et international.

Les convictions écologiques de Starck étaient une évidence avant qu’elles ne deviennent populaires pour le respect de l’avenir de la planète.

Il développe le concept révolutionnaire de « l’écologie démocratique », en créant des éoliennes personnelles à des prix accessibles.

Ce citoyen du monde, infatigable et rebelle, considère comme son devoir de partager sa vision éthique et subversive d’un monde plus juste et continue à devancer nos rêves, désirs et besoins, en faisant de son travail un acte civique et politique, mais toujours avec poésie et humour.

Site internet : www.starck.com

 

LA CO(O)RNICHE

45 Avenue Louis Gaume

33115 Pyla Sur Mer

T : +33 (0)5 56 22 72 11

F : +33 (0)5 56 22 70 21

contact@lacoorniche-pyla.com

www.lacoorniche-pyla.com

 

 

 Suivez moi sur Instagram @ObsessionLuxe


Hôtel la Co(o)rniche
Votre adresse email ne sera pas publié

Laisser un commentaire

Hôtel la Co(o)rniche
Christel Engström
ArticleWebzine
Christel Engström
,,,,,

copie de hôtel la coorniche _resized

 

LA CO(O)RNICHE S’AGRANDIT !

Depuis son ouverture en 2010, ce sublime écrin entièrement revisité par

Philippe Stark, un amoureux inconditionnel du bassin, affiche complet.

Difficile d’imaginer le contraire lorsque que l’on découvre ce lieu où tout est réuni pour vivre un moment exceptionnel et ressentir de puissantes émotions…

Trois ans après son ouverture, un projet d’extension se concrétise dans le respect de la philosophie du lieu et de la préservation de la nature.

18 nouvelles chambres ont ainsi été imaginées par Philippe Stark : des cabanes de bois accueillent chacune deux chambres de 45m2 ouvrant sur une terrasse à la vue époustouflante sur la dune du Pyla, le banc d’Arguin et les portes de l’Océan.

Inspiré du village ostréicole de l’Herbe, ces luxueux bungalows reprennent les codes chers à Philippe Stark, des lits king size parés de blanc, flottent au milieu de la chambre.

En arrière plan, un ilot vaste et lumineux accueille la salle de bain et son immense douche à l’italienne.

Les harmonies de taupe, blanc, gris perle et rose poudré, codes couleurs chers à l’hôtel et les matériaux nobles apportent sérénité et douceur.

A peine entré, on s’approprie l’espace instantanément.

C’est là tout le génie de Philippe Stark.

Quatre catégories de chambres dont une junior suite portent les noms symboliques et évocateurs du site : Ferret, Pyla, Co(o)rniche, Banc d’Arguin, Bassin et Océan.

Ces divines alcôves seront ouvertes début juillet 2013 !

LA CO(O)RNICHE S’AGRANDIT !

 

 

DO NOT DISTURB.

Un nouveau salon d’hiver sera également bâti, réservé exclusivement aux hôtes de La Co(o)rniche.

Ce lieu prémium et confidentiel les accueillera autour d’une immense cheminée en toute intimité.

Cet espace de convivialité et de chaleur sera propice à la relaxation, à la détente et à la contemplation du panorama enchanteresse qu’offre l’hôtel.

Il a été pensé pour les inconditionnels du bassin qui souhaitent y séjourner en dehors de la période estivale.

Il pourra être également privatisé pour des cocktails ou des occasions plus solennelles et permettra d’accueillir jusqu’à 50 convives.

 

DO NOT DISTURB.

 

2010, PHILIPPE STARCK RÉINVENTE LA CO(O)RNICHE.

En 2010, William Téchoueyres donne un nouvel élan à La Corniche et la dynamique indispensable pour conserver intacte l’âme des lieux.

Avec la complicité de Philippe Starck, il réveille la belle endormie.

Ainsi naît La Co(o)rniche qui donne une exclamation supplémentaire à cet époustouflant point de vue.

À l’authenticité préservée de la maison basque se greffe l’esprit d’un chai

ostréicole ouvert sur le panorama.

L’hôtel, le restaurant, la terrasse et son bar se réinterprètent dans un luxe essentiel et familier.

Comme une place de village vivante, La Co(o)rniche est dédiée à tous les amoureux du bassin.

Entre intimité et convivialité, ils sont au coeur d’une fête perpétuelle, où “il fait bon vivre” des moments à la mesure de leurs envies.

L’été et le week-end, l’ambiance du lieu est chaleureuse, festive et peuplée d’une foule joyeuse, alors que l’hiver se découvre dans une douce volupté.

2010, PHILIPPE STARCK RÉINVENTE LA CO(O)RNICHE.

 

L’HÔTEL.

Pour la Co(o)rniche, Philippe Starck sort de ses codes de luxe habituels.

Il applique dans l’aménagement, l’alchimie d’un lieu qu’il décrit comme unique au monde “par la rencontre d’un paysage et d’une nature au-delà du grandiose, d’une maison ancienne qui est le symbole même de la région et d’un bloc de vie, incarné par William”.

CHEMIN AROMATIQUE.

D’abord apparaît une grande maison néo-basque classique, caractéristique du style régional.

Un vieux tamaris semble en être le gardien immémorial.

On y accède par une volée de marches en briques, pour aboutir à un carrelage surprenant, qui forment comme un tapis persan fantasmagorique.

À droite et à gauche, des carrés potagers avec des herbes aromatiques distinguées par des petites étiquettes, guident vers le restaurant et qui, bien entendu, sont utilisés en cuisine par les chefs des lieux.

En face, les portes s’ouvrent sur la réception de l’hôtel.

 

L’HÔTEL.

 

 

MÉMOIRE DU TEMPS.

L’entrée de l’hôtel ouvre sur le lobby conservé intact.

Son bois sombre, ses fresques et son mobilier d’époque, nous parlent des fantômes sympathiques du temps passé, de galantes et de gentlemen, des premières stars de cinéma, des peintres, des écrivains et de cette foule anonyme, tous passés ici pour la parenthèse d’un moment rare.

 

MÉMOIRE DU TEMPS.

 

 

INTELLIGENCE DE L’OBJET.

En contrepoint de cette authenticité préservée, s’élèvent des sculptures “posées par hasard”, des sortes de vitrines de verre et d’acier poli qui contiennent comme des petits trésors.

Philippe Starck les qualifie “d’objets intelligents, pour des gens intelligents, qui viendront dans ce lieu intelligent”.

La cage d’escalier typique se découvre sous la lumière d’un grand lustre de Murano réalisé par l’artiste français Aristide Najean.

Sur les murs ocre jaune et noir, se détachent des collages qui semblent avoir été laissés, incidemment, par des personnes qui sont passées par là.

Des morceaux de photos, de cartes postales, de dessins qui rappellent les collages de Marx Ernst ou de Jacques Prévert.

 

INTELLIGENCE DE L’OBJET.

 

 

LA BOUTIQUE.

Elle est à l’image des lieux : authentique, élégante et pertinente.

Ici l’acte d’achat n’est pas raisonné, il est spontané, c’est le coeur qui “parle”!

Rien n’est laissé au hasard, que ce soit par la sélection des livres, des objets design et des accessoires de mode ou par la décoration du lieu qui rappelle à chaque instant la beauté et les richesses de la région.

La boutique se renouvelle de saison en saison et présente la sélection coup de coeur et très personnelle de Sophie Téchoueyres, selon ses envies :

La collection iconique de Philippe Starck aux armes de la Coorniche, Diane Von Furstemberg Vintage, Carioca, Red Line, Lika Mimika, 1951, Chicama, MacKeene, Rita et Zia, Fine Collection, True Royal, CC Kuo, By Johanne, Grévi, Orbelar Brown, Teddy Fish, Tatoosh, Majestic.

Autant d’objets et de vêtements choisis avec expertise et originalité par la maitresse des lieux.

Cet espace surprend par les collaborations artistiques proposées par Sophie.

En parfaite adéquation avec la qualité et la philosophie de La Co(o)rniche, ses associations créatives s’ajoutent à la singularité et à l’originalité du lieu.

 

LA BOUTIQUE.

 

 

CHAMBRES AVEC VUE.

Dans la bâtisse principale, les 11 chambres et la Junior Suite de La Co(o)rniche ouvrent, chacune, sur le panorama d’une carte postale qui inspire son nom.

À l’étage, elles s’ouvrent, toutes, sur une terrasse ou un balcon, certaines s’orientent vers le Cap Ferret, d’autres surplombent le Banc d’Arguin, d’autres encore sur la dune ou la corniche.

Dans chacune d’entre elles, il règne ce sentiment d’ailleurs familier, que l’on aime dans les maisons de vacances, mais aussi cette impression de dépaysement propre à l’hôtel.

Les lits sont placés au milieu, dans un coin un fauteuil invite à la lecture s’il ne prend pas le rôle de valet de nuit.

Sur le sol, un tapis reprend quelques lignes de “l’homme qui rit” de Victor Hugo.

Sans ostentation, le décor décline le charme et la douceur de vivre.

Les couleurs, les matériaux et les objets ont été choisis avec justesse et participent à cette sensation de chambres “habitées”, “inspirées et vivantes”.

LE JOUR À NU.

Le plafond gris pâle, le cristal des lampes, les planches aux murs, alternativement peintes de blanc et de jaune citron, ou selon les chambres de rose très tendre, captent ou dispersent la lumière naturelle du jour.

Elle nimbe une salle de bains entièrement vitrée.

Les cornières métalliques des chais ostréicoles scandent ce pourtour de verre, translucide lorsque les rideaux se referment sur l’intimité du corps.

CHAMBRES AVEC VUE.

 

 

UN LIEU DE PURE QUALITÉ FRANÇAISE.

À la Co(o)rniche, Philippe Starck ne célèbre pas uniquement la magie d’un lieu, il rend hommage aux gens qui y vivent. Ferret-Capien de coeur, il loue un territoire de “pure qualité française”.

“Ici tout est qualité!”Qualité des produits locaux tels que fruits de mer, pâtisseries, huîtres “les plus belles du monde”.

Qualité d’une région célébrée pour sa douceur de vivre et son microclimat…

Mais c’est avant tout une région habitée par des gens de qualité, pétillants et remplis d’humour.

Des gens, qui comme William, ont su le séduire et gagner le coeur du créateur…

Philippe Starck le décrit comme un “ bloc de vie, un immense éclat de rire.

Il exprime à lui seul l’essence du bassin et de cette qualité française : c’est-à-dire cet équilibre, cet instinct, cette tendresse, cette poésie et cette vision qui vont mettre en vibration l’air,

comme peut le faire un parfum”.

Le réaménagement de La Co(o)rniche traduit cette affection particulière et cette volonté de ne pas trahir cette âme précieuse.

“C’est un endroit extrêmement fort pour les gens d’ici…

Il y a un énorme enthousiasme et une énorme attente de tout le monde. Et tout le monde a compris que l’on ne changeait pas l’endroit, que l’on réveillait simplement la belle endormie”.

 

UN LIEU DE PURE QUALITÉ FRANÇAISE.

 

UN LIEU DE PURE QUALITÉ FRANÇAISE.

 

 

 

LE RESTAURANT.

Vision Intérieure :

A l’image de La Co(o)rniche, le restaurant étonne par sa présentation.

Le visiteur peut, selon son humeur, choisir parmi les 3 ambiances du lieu : le “lounge”, la table d’hôte ou la brasserie.

Le “Lounge” tout de blanc et de crème vêtu offre la possibilité de se restaurer, confortablement installé, sur des canapés.

Ici tout est luxe, raffinement et volupté.

La table d’hôte, authentique par ses matériaux patinés, et généreuse par sa taille est parfaite pour les réunions familiales et les célébrations.

Ici tout est joie et complicité.

La brasserie, aux allures “high Tech” et aux matériaux bruts, accueille en toute simplicité les amoureux du bassin venus se restaurer entre deux promenades sur le sable.

Ici tout est convivialité et sobriété.

Vision extérieure :

La terrasse, 360° de bonheur, 180° de vision…

On y retrouve la carte du restaurant, mais aussi un florilège de plaisirs simples, allants de quelques huîtres à un hamburger “maison”.

Le matin, le petit déjeuner s’accompagne de cette lumière si particulière au Bassin et réveille les sens du visiteur.

Le soir, la terrasse se pare d’une multitude de lampions de couleurs, ce qui participe à la féerie des lieux.

 

LE RESTAURANT.

 

 

LE BAR.

Ouvert de midi à 2h du matin, ce lieu est le rendez-vous des amoureux du Bassin.

Il est le prétexte de rencontres et de retrouvailles pour le plaisir de vivre des moments rythmés en solo, en famille ou entre amis !

Du déjeuner à l’apéro, tout a été orchestré pour ravir les connaisseurs, et les épicuriens.

Tout est là pour charmer et surprendre le voyageur de passage.

 

La Piscine

 

 

LA PISCINE.

Sa forme reprend celle des viviers ostréicoles, et sa structure grise, entre couloir de nage et salon d’eau, plonge le regard dans la mer, avec laquelle elle se confond.

A l’infini, cette étendue d’eau, au ras de l’océan, est le privilège absolu des clients de l’hôtel.

LE PLUS BEL ENDROIT DU MONDE.

 

LE PLUS BEL ENDROIT DU MONDE.

“Un lieu au plus fort, au plus beau, au plus poétique, au plus surréel, au plus puissant de la nature, c’est un des plus beaux endroits du Monde”.

Voilà résumé en quelques mots de Philippe Starck, l’époustouflant spectacle offert depuis le site de La Co(o)rniche .

À la conjonction de phénomènes extraordinaires, ce paysage ne peut laisser personne indifférent.

Il découvre l’immense Atlantique et l’entrée du bassin d’Arcachon, fermé au loin par la pointe du Cap-Ferret.

L’hôtel, ses chambres, son restaurant et sa terrasse sont les premières loges de cette mer intérieure, d’où l’on peut y admirer la géométrie variable du Banc d’Arguin.

À cette évocation de la mer et du sable, il convient d’ajouter celle des pins omniprésents.

Le quartier de Pilat-Plage, que délimite La Co(o)rniche s’est développé en total harmonie avec eux.

LA PLUS HAUTE DUNE D’EUROPE.

Cet émerveillement perpétuel se prolonge par la situation unique de l’endroit “posé sur une sorte de magie, une sorte de miracle, une impossibilité qui est la plus grande dune d’Europe”.

105 mètres de haut, 2700 mètres de long, 500 mètres de large, 60 millions de mètres cubes de sable, les chiffres de la plus haute dune d’Europe donnent le vertige!

En parallèle de l’avènement du tourisme sur le Bassin, elle n’a cessé de croître selon un phénomène naturel aujourd’hui expliqué par les spécialistes :

Son élévation résulte de la destruction d’un énorme banc de sable situé au XVIIIème en avant de la côte actuelle, et de l’apport constant de sable par les vents.

LA PLUS HAUTE DUNE D’EUROPE.

 

 

 

Sophie Téchoueyres

Epouse de William, elle dirige avec enthousiasme et rigueur l’hôtel.

Sophie s’attache avec passion à concrétiser la Vision de William.

Enfant du pays, elle pose un regard attentif sur le Bassin, ses richesses et surtout ses habitants.

Soucieuse de faire vivre en harmonie le passé et le présent dans ce lieu magique, elle offre un service de qualité et chaleureux à ses hôtes de passage.

En tant que responsable de l’hôtel Sophie veille à la satisfaction de ses invités : un accueil souriant, un service discret, efficace et une ambiance festive sont la meilleure garantie d’un séjour réussi.

Sophie Téchoueyres

 

 

LES GARDIENS DU LIEU

William Téchoueyres

Philippe Starck le décrit comme un « bloc de vie » et lui prête « toute l’élégance d’un énorme éclat de rire ».

William s’impose, autant par sa carrure d’ancien rugbyman, que par sa franche et entière générosité.

Ancien international du XV de France, joueur en première division à Bègles, il a mené de front la pratique d’un sport au plus haut niveau et sa carrière de restaurateur, qu’il continue aujourd’hui.

Il fait ses classes à 17 ans sur le Cap-Ferret, avant d’ouvrir son premier bar à Bordeaux en 1994.

Après la reprise des casinos de Biscarrosse et de Mimizan et la création du Casino de Lacanau, il ouvre un nouveau restaurant à Pessac, avant de finalement retrouver le Bassin d’Arcachon où il redresse le café de la Plage, incontournable établissement du front de mer.

Reprendre les rênes de La Corniche se présente à lui comme une opportunité qu’il ne peut refuser d’autant qu’il a toujours été sensible à la magie de ce lieu si particulier.

Main dans la main avec la famille Gaume, il s’attache à rendre son prestige au lieu, tout en conservant son hospitalité légendaire.

La rencontre avec Philippe Starck scelle les contours définitifs du projet et les nouvelles perspectives ouvertes à La Co(o)rniche.

Il est aujourd’hui l’âme même du lieu.

 

PHILIPPE STARCK.

 

PHILIPPE STARCK.

J’aime ouvrir les portes du cerveau humain”. Philippe Starck

Découvrir un objet ou un lieu conçu par Philippe Starck, c’est entrer dans un monde d’imagination intense, de surprises fertiles et de fantasmagorie.

Pendant plus de 30 années, ce créateur, designer et architecte insolite et polymorphe, en dehors des conventions, a toujours été présent dans notre quotidien, en créant des objets “bons” avant d’être beaux, et des destinations iconiques qui emmènent les membres de sa “tribu culturelle” ailleurs, hors d’eux-mêmes, et surtout, les amènent au meilleur.

Quand Philippe Starck conçoit un hôtel ou un restaurant, il travaille plutôt comme un metteur en scène, créant des scénarii pour amener et élever les gens dans un univers mental, imaginatif et créatif.

Ses hôtels sont tous devenus des icônes intemporelles et ont apporté une nouvelle dimension au paysage national et international.

Les convictions écologiques de Starck étaient une évidence avant qu’elles ne deviennent populaires pour le respect de l’avenir de la planète.

Il développe le concept révolutionnaire de « l’écologie démocratique », en créant des éoliennes personnelles à des prix accessibles.

Ce citoyen du monde, infatigable et rebelle, considère comme son devoir de partager sa vision éthique et subversive d’un monde plus juste et continue à devancer nos rêves, désirs et besoins, en faisant de son travail un acte civique et politique, mais toujours avec poésie et humour.

Site internet : www.starck.com

 

LA CO(O)RNICHE

45 Avenue Louis Gaume

33115 Pyla Sur Mer

T : +33 (0)5 56 22 72 11

F : +33 (0)5 56 22 70 21

contact@lacoorniche-pyla.com

www.lacoorniche-pyla.com

 

 

 Suivez moi sur Instagram @ObsessionLuxe