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Défilé GUY LAROCHE au Grand Palais.

guy laroche

WILD AT HEART

 » J’ai une âme de gentleman  » a dit autrefois Marlène Dietrich.

L’illustre actrice comprenait mieux que personne cette façon surprenante de mettre en avant une féminité innée en la contrastant avec une masculinité radicale.

La veste d’aviateur qu’elle aimait tant porter, accompagnée d’un béret et de rouge à lèvre écarlate ont marqué à tout jamais le jeu des genres dans la mode.

La collection Automne – Hiver 2013 de Guy Laroche ne se contente pas simplement d’explorer la frontière qui sépare l’homme et la femme ; elle pousse l’exercice plus loi et entremêle des extrêmes à priori incompatibles pour un résultat des plus subversifs.

Les années 1940 en toile de fond – des silhouettes coupées au corbeau, des costumes architecturaux avec une touche militaire -, le directeur de création Marcel Marongiu conjugue uniformes et références sexués.

Un blazer épuré, anguleux, est porté avec un harnais plutôt q’un bustier, magnifiant la violance du contraste entre blancheur éclatante de la peau du mannequin et l’ébène profond des pièces.

Des jupes crayon ornées d’une large fermeture éclair qui peut s’ouvrir de chaque côté, comme pour inciter la femme qui la porte à se dévoiler elle-même plutôt que d’attendre d’être déshabillée – le tout dans un esprit émancipateur et féministe.

Un jeu de contradiction apparait au cours de la collection, avec des références dites  » féminines », comme des pantalons en soie à pattes d’éléphant rose électrique ou violet profond qui évoque pltôt Prince ou Jimmy Hendricks qu’une jeune fille bien élevée.

Monrongiu se plaît à détourner les codes du luxe, mais ne s’arrête pas là.

Après ses expérimentations de soie et sequin à effet éraflé, il a crée des robes du soir en dentelle dévorée, pour un transparent des plus osés.

Des veste en python scintillant qui s’avèrent être de la soie tressée – véritable trompe l’oeil envoûtant et obsédant.

Les vestes d’aviateurs se muent en redingotes et sont proposées avec d’artdentes robes de cocktail, le tout assorti de talons aiguilles et gants en cuir.

Ces silhouette androgynes que la femme Guy Laroche est à la fois l’éternel et le gentleman qu’incarne Dietrich.

—————————————————————-

 » I am a gentleman at heart « , once said Marlene Dietrich, who understood than none that the best to enhance fierce femininity is to contrast it with potent, radical masculinity.

Her oversized aviator jacket paired witha beret ant red lipstick forever marked the interplay between gender expression.

Guy Laroche’s Autumn – Winter collection 2013 isn’t simply incompatible extremes -for a result with an unexpected twist.

Using 1940s as a backdrop – think sharp, silhouette hugging suits with a military nudge – Guy Laroche’s creative director Marcel Mongiu juxtaposes formal wear with sexual rather than sexy accessories.

A strict blazer worn is paired with a harness instead off a bra, with no other embellishment than the model’s pearly with skin.

Slick pencil dresses with a large zip that opens hoth ends seem to encourage the woman to take off herself rather than wait for it to be removed from – for a feminist sense of empowerment.

In contrary, classically feminine references., such a silk flared trousers in shocking pink or deep purple are worn with such androgynous nonchalance that they suddenly become reminiscent of Prince or Jimmy Hendrix’s stage costumes that tame girliness.

Fond of turning classically luxury on its head, Marongiu doesn’t stop there.

After with devoured lace piercings on evening dresses, for a radical sheerness; luxurious glossy python-like jackets turn out to be braided silk upon closer inspection, for puzzling trompe l’oeil effet.

Aviator jackets morph into redingotes and are worn with boisterous cocktail numbers, a look completed by Eiffel Tower-high stilettos and leather gloves.

The gender-blending silhouettes suggest that a Guy Laroche girl is both the Eternel Féminin  and the gentleman inside Dietrich.

 Suivez moi sur Instagram @ObsessionLuxe


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Défilé GUY LAROCHE au Grand Palais.
Christel Engström
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 » J’ai une âme de gentleman  » a dit autrefois Marlène Dietrich.

L’illustre actrice comprenait mieux que personne cette façon surprenante de mettre en avant une féminité innée en la contrastant avec une masculinité radicale.

La veste d’aviateur qu’elle aimait tant porter, accompagnée d’un béret et de rouge à lèvre écarlate ont marqué à tout jamais le jeu des genres dans la mode.

La collection Automne – Hiver 2013 de Guy Laroche ne se contente pas simplement d’explorer la frontière qui sépare l’homme et la femme ; elle pousse l’exercice plus loi et entremêle des extrêmes à priori incompatibles pour un résultat des plus subversifs.

Les années 1940 en toile de fond – des silhouettes coupées au corbeau, des costumes architecturaux avec une touche militaire -, le directeur de création Marcel Marongiu conjugue uniformes et références sexués.

Un blazer épuré, anguleux, est porté avec un harnais plutôt q’un bustier, magnifiant la violance du contraste entre blancheur éclatante de la peau du mannequin et l’ébène profond des pièces.

Des jupes crayon ornées d’une large fermeture éclair qui peut s’ouvrir de chaque côté, comme pour inciter la femme qui la porte à se dévoiler elle-même plutôt que d’attendre d’être déshabillée – le tout dans un esprit émancipateur et féministe.

Un jeu de contradiction apparait au cours de la collection, avec des références dites  » féminines », comme des pantalons en soie à pattes d’éléphant rose électrique ou violet profond qui évoque pltôt Prince ou Jimmy Hendricks qu’une jeune fille bien élevée.

Monrongiu se plaît à détourner les codes du luxe, mais ne s’arrête pas là.

Après ses expérimentations de soie et sequin à effet éraflé, il a crée des robes du soir en dentelle dévorée, pour un transparent des plus osés.

Des veste en python scintillant qui s’avèrent être de la soie tressée – véritable trompe l’oeil envoûtant et obsédant.

Les vestes d’aviateurs se muent en redingotes et sont proposées avec d’artdentes robes de cocktail, le tout assorti de talons aiguilles et gants en cuir.

Ces silhouette androgynes que la femme Guy Laroche est à la fois l’éternel et le gentleman qu’incarne Dietrich.

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 » I am a gentleman at heart « , once said Marlene Dietrich, who understood than none that the best to enhance fierce femininity is to contrast it with potent, radical masculinity.

Her oversized aviator jacket paired witha beret ant red lipstick forever marked the interplay between gender expression.

Guy Laroche’s Autumn – Winter collection 2013 isn’t simply incompatible extremes -for a result with an unexpected twist.

Using 1940s as a backdrop – think sharp, silhouette hugging suits with a military nudge – Guy Laroche’s creative director Marcel Mongiu juxtaposes formal wear with sexual rather than sexy accessories.

A strict blazer worn is paired with a harness instead off a bra, with no other embellishment than the model’s pearly with skin.

Slick pencil dresses with a large zip that opens hoth ends seem to encourage the woman to take off herself rather than wait for it to be removed from – for a feminist sense of empowerment.

In contrary, classically feminine references., such a silk flared trousers in shocking pink or deep purple are worn with such androgynous nonchalance that they suddenly become reminiscent of Prince or Jimmy Hendrix’s stage costumes that tame girliness.

Fond of turning classically luxury on its head, Marongiu doesn’t stop there.

After with devoured lace piercings on evening dresses, for a radical sheerness; luxurious glossy python-like jackets turn out to be braided silk upon closer inspection, for puzzling trompe l’oeil effet.

Aviator jackets morph into redingotes and are worn with boisterous cocktail numbers, a look completed by Eiffel Tower-high stilettos and leather gloves.

The gender-blending silhouettes suggest that a Guy Laroche girl is both the Eternel Féminin  and the gentleman inside Dietrich.

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