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Henri Lopes « Pourquoi j’écris ? » (NICE)

Mardi 26 juin 2012 à 16 heures

Centre Universitaire Méditerranéen (CUM)

65, Promenade des Anglais – Nice

Entrée libre

Christian Estrosi, Député-Maire de Nice, Président de la Métropole Nice Côte d’Azur, a souhaité associer l’Alliance française de Nice aux Jeux de la Francophonie qui auront lieu du 6 au 15 septembre 2013.

 

Le Centre Universitaire Méditerranéen, en collaboration avec l’Alliance française de Nice et la collection « Continents noirs » chez Gallimard, vous invite ainsi, à assister à une conférence d’Henri Lopes qui se déroulera le mardi 26 juin 2012, à 16 heures, au CUM.

 

Au cours de son entretien avec Geneviève Winter, agrégée de Lettres et Inspectrice d’Académie honoraire, qui sera la modératrice de cette conférence, Henri Lopes évoquera ses écrits, leur cheminement et leur évolution. Il répondra aussi aux questions qu’on lui posera sur une rencontre magique : le mystère africain et les lumières de la langue française.

 

Ecrivain, homme politique, ancien premier ministre de la République du Congo, diplomate à l’Unesco et ambassadeur du Congo en France depuis 1998, Henri Lopes a choisi la littérature pour exprimer sa vision du monde. Ce romancier congolais se situe à la confluence des courants qui ont traversé l’Afrique du XXe au XXIe  siècle. Il porte en héritage la richesse d’une culture séculaire, il a vécu comme ses contemporains la crise d’identité qui a donné naissance aux œuvres de la « négritude » et, aujourd’hui, il offre au métissage du monde actuel la musique d’une œuvre romanesque magnifiée par la langue française. Auteur de sept romans et d’un recueil de nouvelles qui lui ont valu de nombreuses marques de reconnaissance dont le prix de la Francophonie en 1993, il a d’abord engagé ses écrits dans la lutte pour l’émancipation politique de son continent et la liberté individuelle des femmes.

 

C’est donc au creuset des cultures et des expériences qu’il a pu évoquer dans Ma Grand-mère bantoue et mes ancêtres les Gaulois, paru dans la collection « Continents noirs », dirigée par Jean-Noël Schifano chez Gallimard, les questions graves que traitaient ses précédents romans : le métissage, l’amour, la politique, la liberté, toujours avec tendresse et humour. L’histoire de Kimia, l’héroïne féminine de son dernier ouvrage Une Enfant de Poto-Poto, paru cette année, résume toutes ses interrogations et c’est à elle que Henri Lopes confie le soin de dire : « […] il s’agit ma chère de congoliser le roman. […] Un roman en langue avec des mots français. Pas des mots de France. »

 

 Suivez moi sur Instagram @ObsessionLuxe

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Henri Lopes  « Pourquoi j’écris ? » (NICE)
Christel Engström
Article
Christel Engström

Mardi 26 juin 2012 à 16 heures

Centre Universitaire Méditerranéen (CUM)

65, Promenade des Anglais – Nice

Entrée libre

Christian Estrosi, Député-Maire de Nice, Président de la Métropole Nice Côte d’Azur, a souhaité associer l’Alliance française de Nice aux Jeux de la Francophonie qui auront lieu du 6 au 15 septembre 2013.

 

Le Centre Universitaire Méditerranéen, en collaboration avec l’Alliance française de Nice et la collection « Continents noirs » chez Gallimard, vous invite ainsi, à assister à une conférence d’Henri Lopes qui se déroulera le mardi 26 juin 2012, à 16 heures, au CUM.

 

Au cours de son entretien avec Geneviève Winter, agrégée de Lettres et Inspectrice d’Académie honoraire, qui sera la modératrice de cette conférence, Henri Lopes évoquera ses écrits, leur cheminement et leur évolution. Il répondra aussi aux questions qu’on lui posera sur une rencontre magique : le mystère africain et les lumières de la langue française.

 

Ecrivain, homme politique, ancien premier ministre de la République du Congo, diplomate à l’Unesco et ambassadeur du Congo en France depuis 1998, Henri Lopes a choisi la littérature pour exprimer sa vision du monde. Ce romancier congolais se situe à la confluence des courants qui ont traversé l’Afrique du XXe au XXIe  siècle. Il porte en héritage la richesse d’une culture séculaire, il a vécu comme ses contemporains la crise d’identité qui a donné naissance aux œuvres de la « négritude » et, aujourd’hui, il offre au métissage du monde actuel la musique d’une œuvre romanesque magnifiée par la langue française. Auteur de sept romans et d’un recueil de nouvelles qui lui ont valu de nombreuses marques de reconnaissance dont le prix de la Francophonie en 1993, il a d’abord engagé ses écrits dans la lutte pour l’émancipation politique de son continent et la liberté individuelle des femmes.

 

C’est donc au creuset des cultures et des expériences qu’il a pu évoquer dans Ma Grand-mère bantoue et mes ancêtres les Gaulois, paru dans la collection « Continents noirs », dirigée par Jean-Noël Schifano chez Gallimard, les questions graves que traitaient ses précédents romans : le métissage, l’amour, la politique, la liberté, toujours avec tendresse et humour. L’histoire de Kimia, l’héroïne féminine de son dernier ouvrage Une Enfant de Poto-Poto, paru cette année, résume toutes ses interrogations et c’est à elle que Henri Lopes confie le soin de dire : « […] il s’agit ma chère de congoliser le roman. […] Un roman en langue avec des mots français. Pas des mots de France. »

 

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